Pr Richard Werner au parlement européen : « Les Banques centrales ont comploté une fausse pandémie avec la complicité d’Epstein et Bill Gates »
Sous les ors d’un Parlement européen en pleine crise de légitimité, une voix a osé briser le silence. Le 4 mars, devant la commission « Europe of Sovereign Nations » (ESN), le Pr Richard Werner, économiste et fin connaisseur des arcanes bancaires, a livré une déposition qui fera date. Loin des discussions soporifiques sur l’euro numérique et ses promesses de modernité, Werner a mis les pieds dans le plat : les banques centrales auraient organisé une « fausse pandémie » pour justifier le Grand Saut numérique et renflouer leurs amis milliardaires.
L’euro-numérichien : le dernier verrou avant la cage de verre
On nous vend la monnaie numérique comme un progrès technique, une simple mise à jour de notre portefeuille. Pendant ce temps, à Bruxelles, on prépare l’acte final : le contrôle absolu de chaque centime, de chaque mouvement. Werner, qui n’en est pas à son premier pavé dans la mare, a décortiqué le projet d’euro numérique de la BCE. Derrière le vernis technocratique, il voit l’outil idéal d’un « contrôle total ». Fini l’ombre, fini le comptant. Chaque transaction, chaque actif, scrupuleusement répertorié dans la grande base de données centrale. Une « soviétisation » numérique, mais gérée par des technocrates que personne n’a élus, pour le plus grand bien des GAFAM et des banquiers centraux. L’inclusion financière ? Un alibi pour mieux vous enfermer.
Pendant ce temps–«Les Banques centrales» ont comploté une fausse pandémie, Epstein et Bill Gates ont discuté de comment se faire un petit billet en même temps que de se débarrasser des pauvres»
— Kompromat (@kompromatmedia) March 9, 2026
Le professeur Richard Werner:
«Vous connaissez l’histoire, peu importe ce qu'ils… pic.twitter.com/4ZxxkLbBvL
L’aveu de Werner : la pandémie, une opportunité en blouse blanche
Mais le professeur ne s’est pas arrêté à la technique. Il a attaqué le cœur du mensonge. Cette inflation qui nous étrangle depuis 2021 ? « Peu importe ce qu’ils vous racontent sur les guerres », a-t-il lancé, cinglant. C’est la création monétaire massive, décidée dans l’ombre, qui en est la cause. Puis il a lâché la bombe : cette pandémie de 2020, ce « jamais arrivé » planétaire, a été « imposée » par les mêmes banques centrales. Un choc exogène parfait pour déployer l’état d’urgence sanitaire et préparer les esprits à accepter l’inacceptable. Et pour étayer son réquisitoire, Werner a exhume les « dossiers Epstein ». Dès 2017, le célèbre trafiquant de mineures et ami des puissants planchait sur des scénarios pandémiques avec ses comparses de Davos. Dans ce grand barnum, des figures comme Bill Gates, le philanthrope-actionnaire, voyaient surtout une occasion en or de « se débarrasser des pauvres » et de s’enrichir sur leurs décombres. Les parlementaires, médusés, ont encaissé sans mot dire. La vérité, même partielle, a ce pouvoir de glaciation.
La valse des hypocrites : indignation sélective et déni compassé
La Fondation Gates, par communiqué laconique, a démenti « toute implication dans de tels plans », sans rire. Quant à la BCE, elle fait la sourde oreille, répétant comme un mantra les bienfaits de l’inclusion financière et de la souveraineté monétaire. Une souveraineté confisquée aux peuples pour être offerte à des algorithmes.
- Source : Le Média en 4-4-2












