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Lundi, 18 Mai 2026

Réévaluation de l’Ivermectine : Malgré une revue Cochrane biaisée, l’antiparasitaire reste un outil puissant contre le COVID-19

Auteur : Le Collectif citoyen et Xavier Azalbert | Editeur : Walt | Lundi, 18 Mai 2026 - 17h28

Adaptation et synthèse de l’article de Charles L. Hooper et David R. Henderson, Regulation / Cato Institute

La pandémie est officiellement terminée, mais le COVID-19 continue de tuer environ 20 000 personnes par an rien qu’aux États-Unis. Pourtant, des traitements bon marché, sûrs et déjà approuvés existent. L’ivermectine en fait partie. Et les preuves en sa faveur sont bien plus solides que ne veut l’admettre le consensus institutionnel.

Dans deux articles précédents parus dans Regulation, Hooper et Henderson avaient déjà montré que l’ivermectine fonctionnait. Dans ce nouvel article, ils reviennent sur la revue Cochrane (revue selon une méthodologie acceptée comme base de référence) la plus récente (Popp et al., 2026) qui prétend, avec une assurance arrogante, que le médicament est inefficace. Cette conclusion est fausse. Elle repose sur une sélection délibérément restrictive d’études et sur des travaux de très mauvaise qualité. C’est une méta-analyse sous-puissante, biaisée et dangereuse.

Les « Knackered Nine » : neuf études pourries qui polluent la littérature

Parmi les études les plus citées pour discréditer l’ivermectine figurent neuf travaux particulièrement médiocres ou frauduleux baptisés les « Knackered Nine ». Problèmes de randomisation, données falsifiées, conflits d’intérêts criants, changements de critères en cours d’essai, administration à jeun ou trop tardive… L’un d’eux (Elgazzar) a même été rétracté. Ironiquement, c’était le seul à montrer un bénéfice clair pour l’ivermectine.

La revue avec la méthode Cochrane en a inclus quatre.

Cochrane : une analyse sous-puissante et sélective qui garantit l’échec

Popp et al. n’ont retenu que 9 études sur la mortalité, couvrant à peine 2 % des décès enregistrés dans l’ensemble des 106 études cliniques sur l’ivermectine (plus de 123 000 patients, 4 165 décès). Résultat : leur analyse est statistiquement sous-puissante par construction. Même une réduction de 50 % de la mortalité en milieu hospitalier ou de 27 % en ambulatoire ne passe pas le seuil de significativité avec si peu de données.

Henderson et Hoover estiment que c’est du dogmatisme statistique pur : on ignore des signaux forts sous prétexte qu’ils n’atteignent pas un seuil arbitraire dans une étude volontairement amputée.

L’enquête qui confirme le scandale : « L’histoire cachée des traitements précoces »

Une enquête approfondie publiée le 25 décembre 2025 par France-Soir met en lumière ce que beaucoup soupçonnaient : il ne s’agit pas d’erreurs isolées, mais d’une suppression systématique des traitements précoces bon marché

S’appuyant sur la même plateforme indépendante c19early.org (plus de 6 300 études sur 211 traitements), l’enquête révèle :

  • 106 études sur l’ivermectine (220 000 patients) : 61 % de réduction du risque en traitement précoce84 % en prophylaxie, 47 % sur la mortalité.

  •  

    Même schéma pour l’hydroxychloroquine (424 études, 66 % d’amélioration précoce).
  • Des exemples concrets (Uttar Pradesh, Pará au Brésil, IHU de Marseille) où l’usage précoce a drastiquement réduit la mortalité.
  • Des essais biaisés ou frauduleux (RECOVERY avec doses toxiques d’HCQ, LancetGate) qui ont servi à discréditer ces molécules pour laisser place aux traitements onéreux.

L’enquête concluait sans ambiguïté : les données étaient là dès 2020. Elles ont été délibérément « oubliées » au profit d’une stratégie vaccinale et de médicaments brevetés. Le prix à payer : des pertes de chances pour les patients, des millions de vies perdues inutilement, des systèmes de santé saturés et une crise de confiance massive dans les institutions.

Six méta-analyses positives contre trois négatives biaisées

Sur neuf méta-analyses examinées, six concluent à une réduction très significative de la mortalité (61 % à 83 %, toutes avec p ≤ 0,005). Les trois négatives (dont Cochrane) reposent massivement sur les Knackered Nine et, surtout, sur l’essai TOGETHER. La moyenne pondérée des neuf études montre une réduction de 47 % de la mortalité.

Si ce chiffre est proche de la réalité, l’ivermectine aurait pu sauver des millions de vies pendant les pires années de la pandémie. Et elle peut encore en sauver aujourd’hui.

Conclusion : assez de myopie statistique et de conflits d’intérêts

La revue Cochrane n’est pas une synthèse objective. C’est un verrouillage idéologique et économique. En refusant de regarder l’ensemble des données, en privilégiant des études médiocres et en ignorant les signaux clairs des méta-analyses indépendantes, les autorités et une partie de la communauté scientifique ont choisi la doctrine plutôt que la vérité.

L’ivermectine n’est pas un remède miracle. Mais elle est bon marché, sûre, disponible partout et soutenue par des dizaines d’études et des données réelles. Continuer à la rejeter au nom d’un purisme statistique qui a déjà coûté des centaines de milliers de vies est non seulement scientifiquement indéfendable, mais moralement inacceptable.

Il est temps de rouvrir le dossier. Les patients le méritent. La vérité aussi.

Retrouvez le décryptage vidéo de cet article : 


- Source : France-Soir

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