Un proche conseiller de Fauci mis en examen dans le cadre de la première procédure pénale engagée contre un haut responsable de la lutte contre le COVID-19
51 ans de prison pour le principal conseiller de Fauci ?!
Dans un développement historique, le ministère de la Justice américain a inculpé David M. Morens, ancien conseiller senior d’Anthony Fauci au National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID). Il s’agit de la première poursuite pénale visant un haut responsable fédéral de la santé pour des faits survenus pendant la pandémie de COVID-19.

Agé de 78 ans, David Morens fait face à plusieurs chefs d’accusation graves :
- Complot contre les États-Unis
- Destruction, altération et falsification de documents dans le cadre d’enquêtes fédérales
- Dissimulation, retrait ou mutilation de documents fédéraux
- Complicité et aide
En cas de condamnation, il risque jusqu’à 5 ans de prison pour le complot, jusqu’à 20 ans par chef d’accusation pour la destruction ou falsification de documents, et jusqu’à 3 ans par chef d’accusation pour la dissimulation de dossiers officiels.
Une stratégie d’évitement des lois de transparence
Selon l’acte d’accusation, Morens et ses co-conspirateurs, dont Peter Daszak de l’organisation EcoHealth Alliance, auraient utilisé son compte Gmail personnel pour contourner les demandes de la Freedom of Information Act (FOIA). Cette manœuvre est intervenue après que les National Institutes of Health (NIH) ont annulé la subvention controversée intitulée « Understanding the Risk of Bat Coronavirus Emergence », qui finançait des recherches sur les coronavirus de chauves-souris à l’Institut de virologie de Wuhan.
Les échanges reprochés incluaient la transmission d’informations non publiques du NIH, la coordination pour tenter de rétablir la subvention, la mise en place d’une stratégie commune pour contrer la théorie de la fuite de laboratoire, ainsi que la relecture et l’édition de lettres en faveur d’EcoHealth Alliance. En contrepartie, Morens aurait reçu des avantages illégaux, notamment du vin livré à son domicile pour ses « manœuvres en coulisses », ainsi que des promesses de repas dans des restaurants étoilés Michelin à Paris, New York et Washington.
Il aurait également rédigé un commentaire scientifique soutenant la thèse des origines naturelles du virus.
Un conseiller influent pendant plus de quinze ans
Entre 2006 et 2022, David Morens occupait un poste stratégique. Il briefait régulièrement Anthony Fauci, le Congrès et le public sur les politiques liées aux coronavirus. Son rôle lui donnait une influence notable sur l’orientation scientifique et communicationnelle adoptée pendant la crise sanitaire.
L’annonce de cette inculpation intervient alors que de nombreuses questions persistent sur la gestion de la pandémie, la transparence des institutions fédérales et l’origine exacte du SARS-CoV-2. Le ministère de la Justice américain présente cette affaire comme un signal clair contre toute tentative de dissimulation ou d’entrave aux enquêtes fédérales.
De nombreux observateurs estiment que cette première inculpation pourrait ouvrir la voie à d’autres poursuites impliquant des responsables ayant occupé des positions clés durant la pandémie.
Traduction: Santé Nutrition
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Le sénateur Ron Johnson : « La FDA admet désormais que les vaccins contre le COVID-19 ont tué des enfants américains ».
Le sénateur américain Ron Johnson a exhumé un document interne accablant de la Food and Drug Administration (FDA). Rédigé par le Dr Vinay Prasad, directeur du Center for Biologics Evaluation and Research (CBER), ce mémo daté du 28 novembre 2025 assène une vérité glaçante : « Pour la première fois, la FDA reconnaît que les vaccins anti-COVID ont tué des enfants américains ».

Après des années de déni, la FDA admet que ses vaccins tuent… mais seulement quand on lui arrache les aveux.
Dix morts sous-estimées, des centaines ignorées ?
Selon l’analyse menée par les statisticiens de l’Office of Biostatistics and Pharmacovigilance (OBPV), au moins dix des 96 décès pédiatriques signalés au VAERS entre 2021 et 2024 sont « probablement, très probablement ou possiblement » liés à la vaccination. Principal coupables : des myocardites foudroyantes, frappant des enfants âgés de 7 à 16 ans. Le Dr Prasad souligne avec amertume que ce chiffre est a minima : le système de déclaration volontaire du VAERS est notoirement sous-utilisé.
L’enquête, initiée l’été 2025 par la Dr Tracy Beth Høeg, alors conseillère à la FDA, révèle une négligence criante. « Une révélation profonde », écrit Vinay Prasad, qui fustige l’inaction des années précédentes. Conséquence immédiate : un durcissement des règles d’approbation, avec des essais cliniques plus stricts et une transparence… tardive.
🇺🇸🦠FLASH INFO - Le sénateur Ron Johnson déclare : « C'est une révélation profonde… La FDA des États-Unis admet désormais que les vaccins contre la COVID-19 ont tué des enfants américains. » pic.twitter.com/VtAOHlwr90
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) April 30, 2026
Fuites, médias et embarras général
Le document a fuité comme une traînée de poudre. Washington Post, New York Times, NBC News : tous se sont emparés du scandale. Ron Johnson, président de la sous-commission d’enquête du Sénat, a exigé de Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé, la communication intégrale des dossiers des dix victimes. La FDA, elle, reste muette. Aucun communiqué officiel. Aucune confirmation. Juste un silence assourdissant.
La rébellion des anciens de la FDA
Douze anciens commissaires de l’agence, démocrates et républicains confondus, ont sonné l’alarme dans le New England Journal of Medicine. Leur argument ? Les accusations du mémo reposent sur le VAERS, un système de signalement passif, incapable de prouver une causalité. « Sans données publiées et revues par les pairs, ces allégations risquent de saper la confiance dans les vaccins », écrivent-ils.
Un tournant… ou un leurre ?
Ce mémo marque-t-il un vrai changement de cap pour la FDA ? Ou n’est-ce qu’un coup d’éclat pour calmer le jeu ? Une chose est sûre : il relance le débat sur la sécurité des « vaccins » anti-COVID chez les enfants, une population pour qui le risque de forme grave était déjà nul. Quant à l’enquête en cours, elle semble bien loin d’une conclusion.
La pharmacovigilance post-autorisation a encore de beaux jours devant elle… pour enterre ses échecs.
- Source : The Focal Points












