L’OMS attise la peur autour d’Ebola après l’échec de la campagne sur le hantavirus
L’une des plus grosses erreurs commises par les mondialistes dans leur quête d’un autoritarisme médical perpétuel pendant la pandémie de Covid a été de se laisser un peu trop emporter. De nombreux hauts responsables du Forum économique mondial (WEF), de l’OMS, de l’Imperial College de Londres et une armée de politiciens étaient grisés par l’excitation et se vantaient publiquement de tout le pouvoir qu’ils allaient s’accaparer alors que les masses se recroquevillaient de peur face à un virus dont le taux de survie moyen était de 99,8 %.
Cette arrogance leur a coûté cher, provoquant le réveil de millions d’anciens sceptiques qui sont désormais de fervents « adeptes de la théorie du complot ». Aujourd’hui, la capacité de la classe élitiste à entraîner la population dans un nouveau théâtre pandémique est considérablement réduite.
Personne ne les croit plus. Et même s’il existait une véritable menace biologique, personne ne ferait confiance à une organisation corrompue comme l’OMS pour résoudre le problème.
Nous avons vu les conséquences de la farce du Covid avec la récente alerte au hantavirus, qui n’a suscité aucune réaction notable de la part du public. Comme nous l’avons noté il y a quelques jours, l’OMS a été démasquée comme responsable de la désinformation sur la pandémie et n’a plus la confiance du public.
🇺🇳 | AHORA - El Tedros de la OMS dice que "espera más casos" de Hantavirus que se anuncien, debido a la brecha entre el primer caso y el momento en que se identificó el virus, ya que los pasajeros estaban interactuando en el barco durante este tiempo. pic.twitter.com/uVxOlMHkL4
— Alerta News 24 (@AlertaNews24) May 12, 2026
Sous l’administration Trump, les États-Unis se sont retirés de l’organisation pour ces raisons, ce qui a fait perdre à l’OMS au moins 20 % de son financement total. Elle se trouve désormais confrontée à une situation financière désastreuse. En réaction, l’ONU et les médias traditionnels mènent une campagne de désinformation visant à présenter l’OMS comme une organisation indispensable.
Viruses do not respect borders.
— Tedros Adhanom Ghebreyesus (@DrTedros) May 12, 2026
I thank Prime Minister @sanchezcastejon not only for meeting #Spain’s legal duty under international law, but also for exercising his moral duty to show solidarity with, and compassion and kindness for, the passengers on MV Hondius cruise ship.… pic.twitter.com/yq3lM2yv88
En ce qui concerne l’hantavirus, la transmission interhumaine est rare et ne concerne que la souche sud-américaine (ou andine). La contamination est difficile, le virus se transmettant d’une personne à l’autre par « contact prolongé », impliquant souvent des fluides corporels.
L’hystérie autour du hantavirus ne s’est pas concrétisée et l’affaire s’essouffle rapidement. En réponse, l’OMS et son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, s’adressent à nouveau aux médias pour annoncer une nouvelle « menace Ebola » en République démocratique du Congo.
Tedros appelle à une « solidarité mondiale » (et à davantage de financement) face à cette épidémie qui aurait infecté 13 personnes à ce jour. Il convient de noter que la RDC a connu au moins 17 épidémies d’Ebola depuis les années 1970 et qu’aucune d’entre elles n’a entraîné de menace de pandémie mondiale. Le discours sur « l’unité mondiale » est familier, reprenant en grande partie le même langage que celui utilisé pendant la pandémie de Covid.
La dernière fois que les États-Unis ont frôlé la catastrophe avec Ebola, c’était en 2014, lorsque les CDC ont identifié plus d’une douzaine de porteurs sur le territoire américain, ainsi que deux décès. Le résultat final ? Il ne s’est rien passé, malgré une tempête médiatique affirmant qu’une épidémie mortelle était imminente.
Cela ne veut pas dire que des épidémies dangereuses ne se produiront jamais, mais il est plutôt opportun que l’OMS perde des financements substantiels et de l’influence sur la scène géopolitique, et que soudainement, des épidémies courantes soient traitées comme des catastrophes imminentes dans les médias.
- Source : Aube Digitale












