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Lundi, 18 Mai 2026

Canal Plus punit les gauchistes anti-Bolloré

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Lundi, 18 Mai 2026 - 21h07

Après la fronde des auteurs Grasset surpayés, voici la pétition des 600 intermittents contre le fasciste Bolloré.

« Là, on a une action qui est antifasciste... Là, c’est une mobilisation qui est contre l’empire Bolloré en particulier ».

« En laissant le cinéma français aux mains d’un patron d’extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif ».

La réponse de Maxime Saada à Cannes est cinglante.

« J’ai vécu cette pétition comme une injustice vis-à-vis des équipes Canal qui s’attachent à défendre l’indépendance de Canal+, et dans toute la diversité de ses choix. Et en conséquence, je ne travaillerai plus, je ne souhaite plus que Canal travaille avec les gens qui ont signé cette pétition ».

Le flot d’insultes venues de la gauche contre le milliardaire Breton a conduit Maxime Saada, le patron de Canal, à la punition : la chaîne ne travaillera plus avec les signataires. Les gauchistes sont bien marris. Déjà que la contribution annuelle de la chaîne cryptée au cinéma était passée de 220 à 170 millions… Les signataires, qui vivent en plein monopole gauchiste et qui en vivent très bien, pétitionnent contre un contrôle fasciste imaginaire.

Il est vrai que les snipers de gauche s’en sont livré à cœur joie sur Bolloré, par exemple Florence Mendez, inconnue au bataillon mais qui se la pète autiste (elle confond ça avec génie), c’est à la mode. Comme quoi, sur Nova, il n’y a pas que des bons.

« Grosse merde », ce n’est pas une vanne, c’est une insulte. Quand on n’a pas de vanne, on sort une insulte ad hominem. C’était la méthode Guillon contre Dieudonné ou la méthode Charlie contre Marine (on a tout gardé en archives), l’argument de ceux qui n’en ont plus.

On le redit, on vit une période de purge, le Système vomit toutes ses contradictions, et là-dessus, la campagne présidentielle, toujours propice aux règlements de comptes, en remet une couche. Jusqu’où ça ira ?

Borowski assure qu’il n’y aura pas de révolution, mais au vu de la situation actuelle, on ne voit pas comment la France pourrait s’en sortir autrement : la révolution est un processus naturel, qui ne dépend plus des hommes, mais de conditions historiques, et là, elles sont réunies. Devant le mur du pouvoir – sa répression –, la tension ne peut que monter. Si la révolution a l’air d’un changement brutal, elle est néanmoins le résultat d’une montée lente et profonde des tensions, jusqu’au point de rupture.

@mikeborowski RévIl n'y aura pas la révolution car nos compatriotes visiblement ne souffrent pas assez de l'Etat. C'est pourquoi le système en profite. Quand l'enf.ré de Macron sort dehors même ses opposants lui demandent des selfies. En réalité nous méritons notre souffrance.olution en France_ Ce qu'ils ne vous disent pas!#macron #destitutiondemacron ♬ son original - Mike Borowski

La bête immonde renâcle

Ceux qui ont compris que le Système pouvait craquer commencent à donner des gages, ils entrouvrent leur monopole ou leur pouvoir à l’adversaire, presque à l’ennemi. Par exemple, chez France Télévisions, un navire faussement public en pleine dérive idéologique et financière, on est contraint d’embaucher une journaliste de droite (Eugénie Bastié). Ce qui semble naturel du fait de la charte de France TV, qui doit respecter le pluralisme des idées, est un tout petit lâcher de lest, sous la pression populaire, celle des réseaux.

La pression donne donc des résultats. La démocratie n’est pas naturelle, elle se gagne. Actuellement, nous ne sommes pas en démocratie, l’injustice domine, et ça fout le pays en l’air. Un pays, c’est un être vivant : il va se cabrer.


- Source : E&R

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