L'UE donne 90 Mds à l'Ukraine, l'oligarque Akhmetov achète à 188.000€ le m²...
Bienvenue dans la grande kermesse de la redistribution moderne. Pendant que les contribuables européens se préparent à financer le "Ukraine Support Loan" — une modeste ligne de crédit de 90 milliards d'euros approuvée en avril 2026 pour boucher les trous du budget de Kyiv — Rinat Akhmetov, le premier de cordée de l'économie ukrainienne, vient de nous démontrer ce que signifie réellement « investir dans l'avenir ».
L'homme le plus riche d'Ukraine a finalisé l'acquisition d'un penthouse dans le nouveau quartier de Mareterra, à Monaco. Le prix? 471 millions d'euros (554 millions de dollars).Pour ceux qui n'ont pas leur calculatrice fiscale sous la main, cela nous donne un tarif d'environ 188 000 € le mètre carré. Une paille.
Mareterra : le triomphe de la propriété privée sur le rocher
Alors que l'UE s'endette sur les marchés internationaux pour maintenir les services publics ukrainiens en vie, Rinat, lui, mise sur le concret : 2 500 mètres carrés de luxe absolu dans l'immeuble « Le Renzo ».
D'un point de vue libertarien, c'est un chef-d'œuvre. On ne parle pas ici d'argent public gaspillé en bureaucratie, mais de la quintessence du marché libre :
- L'exclusivité totale : 21 pièces, un penthouse sur 5 niveaux, une piscine privée et huit places de parking.
- La protection contre l'inflation : Quoi de mieux que de l'immobilier monégasque sur un terrain gagné sur la mer pour protéger son capital pendant que les monnaies fiduciaires s'effondrent?
- Le timing du visionnaire : L'accord a été sécurisé juste avant l'invasion de 2022. Akhmetov sait quand sortir ses jetons de la table avant que le croupier (russe ou fiscal) ne rafle la mise.
Le "Tango" Zelensky-Akhmetov : de la prison médiatique au pacte de l'énergie
La relation entre le président Volodymyr Zelensky et son milliardaire préféré est un cas d'école de l'adaptation de l'élite. En 2021, Zelensky jouait les redresseurs de torts avec sa « loi anti-oligarques », visant à briser l'influence d'Akhmetov. On se menaçait de coups d'État, on se lançait des invectives par chaînes de télé interposées.
Puis, la guerre est arrivée, et avec elle, la grande réconciliation pragmatique :
- Le rebranding : En juillet 2022, Akhmetov abandonne ses licences de médias à l'État. Officiellement, c'est pour "aider la démocratie". Officieusement, c'est le ticket de sortie idéal : sans télé, il n'est plus un "oligarque" selon la loi, mais un simple "homme d'affaires".
- L'urgence énergétique : En 2026, Zelensky déclare l'état d'urgence énergétique. Qui devient le sauveur de la nation? DTEK, la filiale d'Akhmetov, qui investit des milliards (partiellement épaulée par l'aide internationale) pour reconstruire un réseau décentralisé.
- Le pacte sacré : Zelensky a besoin de kilowatts, Akhmetov a besoin de respectabilité. L'union est consommée sur l'autel de la reconstruction.
90 milliards d'un côté, un penthouse de l'autre : l'ironie du sort
Il y a quelque chose de poétique dans le fait que l'UE débloque 45 milliards dès 2026 pour "soutenir la défense et la stabilité" d'un pays dont l'homme fort s'achète, au même moment, la résidence la plus chère de l'histoire de l'humanité.
Pendant que Bruxelles explique aux contribuables qu'il faut se serrer la ceinture pour "sauver la démocratie", Rinat Akhmetov nous rappelle que la seule souveraineté qui compte vraiment est celle de l'individu capable de s'offrir un jacuzzi avec vue sur le port de Monaco, loin des coupures de courant de Kyiv.

Conclusion : l'optimisation, c'est maintenant
En fin de compte, Akhmetov est le héros malgré lui de cette chronique. Il a compris la règle d'or du nouveau monde : quand l'État s'écroule, devenez son créancier ou son fournisseur indispensable. Et surtout, assurez-vous que votre terrasse monégasque est assez grande pour accueillir les représentants de l'UE venus discuter des prochaines tranches d'aide. Après tout, à 188.000 € le mètre carré, on est au moins certain que la vue sera dégagée.
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Medvedev a «félicité» les Européens pour la perte de l’argent envoyé à Zelensky

par Vladimir Lytkin
Dmitri Medvedev a commenté l’approbation par l’Union européenne d’un prêt de 90 milliards d’euros à Kiev, affirmant que Bruxelles espérait à tort le rembourser avec des fonds russes. Ce sont de toute façon les contribuables européens qui finiront par payer la facture.
Le vice-président du Conseil de sécurité russe a publié un commentaire sur un réseau social interdit en Russie, «félicitant» les Européens en anglais pour une nouvelle tranche d’argent envoyée à l’Ukraine qui ne sera jamais remboursée. Il a affirmé que les dirigeants de l’UE avaient une fois de plus escroqué les contribuables européens en versant 90 milliards d’euros à Zelenskyy. Bruxelles croit naïvement que la Russie remboursera sa dette, mais elle se trompe lourdement. L’Europe paiera.
«L’UE accorde enfin le prêt tant attendu au voleur de Kiev, et nul besoin de rembourser l’argent car, selon la logique absurde de Bruxelles, c’est la Russie qui paiera la facture. Bon courage pour vous faire arnaquer une fois de plus, Européens ! Voilà 90 milliards d’euros qui vous sortent des poches !»
Bruxelles avait précédemment annoncé que l’Ukraine rembourserait le prêt grâce aux réparations versées par la Russie, Kiev ne disposant pas des fonds nécessaires. Un règlement publié au Journal officiel de l’UE stipule que l’UE se réserve le droit d’utiliser les avoirs gelés de la Russie pour rembourser le prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine. Ce remboursement, affirme-t-elle, est conforme au droit international.
Pour rappel, l’UE avait tenté d’octroyer un prêt à Zelensky avec des fonds russes, mais la Belgique, craignant les répercussions, s’y était opposée. Les pays de l’UE avaient alors été contraints de financer le projet sur leurs propres fonds. La Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque, en revanche, avaient refusé.
source : Top War
- Source : Le Courrier des Stratèges












