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Samedi, 24 Janv. 2026

Le député Charles Alloncle dénonce : Reporters Sans Frontières a empoché 700 000 euros de la fondation George Soros – TikTok censure

Auteur : Yoann | Editeur : Walt | Samedi, 24 Janv. 2026 - 10h08

Lors d'une commission d'enquête sur l'audiovisuel public, le député Charles Alloncle a jeté un pavé dans la mare médiatique. Il a officiellement établi que Reporters Sans Frontières (RSF) a empoché près de 700 000 euros de la fondation du milliardaire George Soros, l'Open Society Foundations (OSF). Face à lui, le directeur général de l'ONG, Thibault Bruttin, n'a pas contesté ce fait documenté. Cette révélation met un terme à des années de spéculations feutrées et pose crûment la question de l'autonomie réelle d'une organisation qui se présente comme le gardien impartial de la liberté de la presse.

Une censure qui confirme la manipulation

La suite des événements confirme les pires craintes sur l’étouffement du débat. Peu après avoir partagé sa découverte sur les réseaux sociaux, Charles Alloncle a vu sa publication censurée par TikTok. Le prétexte invoqué par la plateforme, propriété du chinois ByteDance, ne résiste pas à l’analyse : une simple retranscription d’une intervention parlementaire a été jugée indésirable. Cette suppression arbitraire, intervenue dans le sanctuaire républicain que sont les travaux de l’Assemblée, illustre la collusion entre les grands capitaux internationaux et les géants du numérique pour museler toute voix dissidente. L’épisode prouve que le combat de RSF contre la « censure » s’arrête manifestement là où commencent ses propres intérêts.

Une comptabilité qui parle d’elle-même

Les dénégations de RSF quant à son indépendance se heurtent à la réalité des chiffres. Si l’ONG affiche une transparence de façade, l’examen de ses comptes est éloquent. Les rapports financiers de l’Open Society Foundations détaillent des versements récurrents et substantiels. En 2023, la branche américaine de RSF a ainsi reçu 300 000 dollars pour son « soutien général ». Sur la durée, le total avoisine bel et bien les 700 000 euros évoqués par le député. Ces flux positionnent la fondation Soros parmi les principaux bailleurs privés de l’organisation, infirmant le discours d’un financement éclaté et anodin. La philanthropie, ici, a le visage d’un investissement stratégique.

Le bras financier d’un agenda globaliste

Les motivations de George Soros ne sont pas un mystère. L’homme, érigé en bête noire par plusieurs nations souveraines, utilise sa fortune colossale pour promouvoir un modèle de « société ouverte » radical, déraciné et hostile aux traditions nationales. Financer RSF s’inscrit parfaitement dans ce dispositif. Sous couvert de défense des journalistes, il s’agit d’armer un relais d’influence capable de déstabiliser, via des classements biaisés et des campagnes ciblées, les gouvernements qui résistent à son agenda. La Hongrie de Viktor Orbán, qui a expulsé l’OSF, ou l’Inde, qui subit les foudres répétées de RSF, en ont fait la douloureuse expérience. L’ONG n’est pas un observateur, mais un acteur d’un soft power idéologique.

La fin d’une illusion

Cette affaire sonne le glas de l’innocence supposée de certaines organisations non-gouvernementales. RSF n’est plus une simple vigie, mais un rouage financé par l’un des réseaux les plus opaques et controversés de la planète. Son crédit en tant qu’arbitre neutre de la liberté de la presse en sort irrémédiablement entaché. En France, cette révélation doit inciter à une vigilance extrême. Il est urgent d’exiger une transparence absolue sur les financements de toutes les entités qui prétendent dicter les normes de notre débat public. La véritable indépendance éditoriale commence par le refus de l’argent qui corrompt.

***

Neutralité de l'audiovisuel public : TikTok censure une vidéo du député Charles Alloncle dévoilant les financements de RSF par Georges Soros

 

La censure commence toujours par un prétexte, rarement par un décret. Lors des auditions parlementaires sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public menée par Charles Alloncle, Reporters sans frontières (RSF) a été convoquée comme arbitre moral, chargée de juger de l’indépendance des rédactions et des conditions de nomination des dirigeants. Problème : RSF est financée en partie par l’Open Society Foundations de George Soros, elle a reçu 700 000€ de 2017 à 2021, la contribution de l'Open society représentant 1/4 du budget de RSF en 2021, une paille... RSF, cette fondation affichant un agenda militant assumé, soutenant notamment la gauche américaine et encourageant l’incitation au vote des minorités. Lors de son audition, le directeur général de RSF, Thibault Bruttin, a tenté d’éteindre l’incendie en qualifiant ce financement « d’anecdotique », affirmant qu’il ne violait pas la charte de l’ONG interdisant les fonds prosélytes. Circulez, il n’y a rien à voir. Sauf que lorsque Charles Alloncle voit cette séquence censurée par TikTok, la question de l’indépendance cesse d’être théorique : elle devient concrète, visible, presque caricaturale.

Et que penser de la partialité idéologique et financière de RSF qui discrédite par avance ses audits de neutralité. On ne peut pas prétendre mesurer l’indépendance éditoriale du service public quand on est soi-même un acteur engagé, dépendant de financeurs militants et impliqué politiquement dans le débat qu’on est censé arbitrer. RSF n’est pas un média, mais une ONG militante, productrice de classements, de labels et de normes sur ce que serait la « bonne information ». C’est précisément ce rôle qu’Emmanuel Macron entend instrumentaliser. À Arras, en novembre dernier, le président a réaffirmé son projet de labellisation des médias, notamment via la Journalism Trust Initiative (JTI) portée par RSF. Officiellement, il s’agit de lutter contre la désinformation. En réalité, l’État se pose en victime de la désinformation tout en la fabriquant, accusant les critiques à l'image de Pascal Praud, ou CNews, de propager la peur, dans un cercle vicieux qui sent le Ministère de la Vérité à plein nez. Le pouvoir ne censure pas directement, il va délèguer ça et là, à des ONG, à des labels, voire à des algorithmes. Du coup les médias certifiés restent visibles, et les autres disparaissent... E douceur, "proprement, et bien démocratiquement".

Le contexte rend l’opération particulièrement inquiétante. Ces auditions ne tombent pas du ciel : elles s’inscrivent dans une trajectoire continue de reprise en main de l’information, amorcée pendant le Covid, consolidée par les États généraux de l’information, et désormais assumée politiquement. Quand l’Élysée se transforme en troll officielquand RSF attaque CNews alors même que l’Arcom n'a rien a redire, quand une ONG financée par des fondations idéologiquement bien marquées est érigée en juge de la neutralité, le décor est planté. Ce n’est plus un débat sur l’audiovisuel public, c’est un combat pour le monopole du récit. Et il est à préciser que dans ce macronisme terminal, poser même une seule question devient subversif... Mais qui contrôle donc ceux qui prétendent contrôler la vérité ?

Source: France-Soir


- Source : Le Média en 4-4-2

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