L’ivermectine exerce plus de 12 mécanismes anticancéreux distincts sur plus de 12 types de cancer
L’ivermectine exerce plus de 12 mécanismes anticancéreux distincts sur plus de 12 types de cancer, selon des centaines d’études.Les NIH l’ont officiellement reconnu et ont lancé des études sur la capacité de l’ivermectine à éliminer les cellules cancéreuses.
L'ivermectine exerce plus de 12 mécanismes anticancéreux distincts sur plus de 12 types de cancer, selon des centaines d'études.
— Aliénor d’Aubigné ⚜️☦️ (@AlienorAubigne) March 16, 2026
Les NIH l'ont officiellement reconnu et ont lancé des études sur la capacité de l’ivermectine à éliminer les cellules cancéreuses. pic.twitter.com/9lVuNSQbQW
Sur les mécanismes anticancéreux et les types de cancerDe nombreuses études précliniques (principalement in vitro sur des lignées cellulaires et in vivo sur des modèles animaux) ont effectivement exploré les effets antitumoraux potentiels de l’ivermectine. Des revues scientifiques (par exemple, publiées dans Pharmacological Research en 2020-2021, ou plus récemment en 2024-2025) décrivent plusieurs mécanismes, tels que :
- Inhibition de la prolifération cellulaire
- Induction de l’apoptose (mort cellulaire programmée)
- Inhibition de la migration/métastase
- Blocage de voies de signalisation (comme Wnt/β-catenin, Akt/mTOR, PAK1/AKT)
- Modulation de l’autophagie
- Inhibition de l’angiogenèse
- Effets sur les cellules souches cancéreuses
- Etc.
Ces mécanismes sont documentés dans des cancers variés : sein, colorectal, pancréas, ovaires, prostate, gliome, leucémies, etc. (souvent plus de 10 types mentionnés dans les revues cumulatives). Cependant :
Ces effets sont prometteurs en laboratoire, mais les doses nécessaires pour obtenir ces résultats in vitro sont souvent très élevées — bien supérieures à celles tolérées chez l’humain sans toxicité.Sur la reconnaissance et les études par les NIH / National Cancer Institute (NCI)Les NIH (via le NCI) n’ont pas officiellement « reconnu » l’ivermectine comme traitement anticancéreux. .Cependant, des développements récents (début 2026) indiquent un intérêt accru :
- Le directeur du NCI (Anthony Letai) a mentionné en janvier 2026 que le NCI a engagé des études précliniques supplémentaires sur l’ivermectine, en raison de l’intérêt public et des rapports existants, spécifiquement pour évaluer ses propriétés et sa capacité à tuer les cellules cancéreuses.
- Il existe au moins un essai clinique listé (phase II, NCT05318469) combinant ivermectine + pembrolizumab (immunothérapie) pour le cancer du sein triple négatif métastatique.
- D’autres mentions font état d’un intérêt pour des études précliniques approfondies, mais pas d’un lancement massif d’essais cliniques randomisés à grande échelle.
En résumé : oui, il y a des recherches en cours (précliniques et limitées cliniquement), mais cela reste exploratoire et loin d’une validation officielle ou d’une preuve d’efficacité chez l’humain.État actuel de la science
- Preuves solides : Effets antitumoraux observés en laboratoire sur de multiples cancers et mécanismes.
- Source : Le blog de Patrice Gibertie












