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Lundi, 17 Juin 2024

Scandale Woke – L’édito de Mathieu Bock-Côté : « Des élèves accusés de transphobie par l’association OUTrans »

Auteur : Le Média en 4-4-2 | Editeur : Walt | Mercredi, 24 Mai 2023 - 19h44

Une association militante associée à la mouvance trans est parvenue à se faire inviter à l’École alsacienne pour assurer une formation consacrée à la lutte contre les LGBT-phobies. Mais le tout a viré au fiasco après que les formateurs ont accusé les enfants de transphobie lorsqu’ils émirent un doute à l’idée que les hommes puissent être enceintes.

L’association OUTrans a effectué une intervention devant des classes de 4e de l’École alsacienne à Paris. Cette intervention, supposément centrée sur la prévention des LGBTphobies, a scandalisé de nombreux parents d’élèves qui la qualifient de “propagande” en faveur du “militantisme trans”. La direction du collège a dû empêcher la tenue ultérieure de nouvelles interventions d’OUTrans.

« Estimer qu’un homme ne peut pas être enceint est « transphobe » ; de même qu’appréhender le partage des toilettes des jeunes filles avec des hommes transgenres ».

Selon Mathieu Bock-Côté, cette histoire est le symbole de ce que devient l’éducation nationale ou publique dans le monde occidental. L’école invite des associations militantes qui décident de prendre en charge la formation idéologique des élèves, cherchant à les endoctriner à partir d’une vision radicale de la théorie du genre.

Les militants disent qu’il n’y a pas que deux sexes et que les catégories d’hommes et de femmes sont dépassées. Ils prônent la fluidité de genre et l’indétermination sexuelle. Les enfants qui questionnent cette vision se font accuser de transphobie. Selon Mathieu Bock-Côté, c’est une agression idéologique et symbolique contre les enfants.

L’école n’est plus au service de la transmission de la culture, du patrimoine et de la connaissance. Elle est mise au service d’un projet de déconstruction et les enfants sont traités comme les cobayes d’un nouveau régime. Des associations militantes se succèdent dans les écoles, prétendant se greffer à la fonction d’enseignement et d’éducation, mais détournant une institution publique en fonction de fins idéologiques particulières.

Mathieu Bock-Côté conclut en disant que tout n’est pas perdu. On peut délivrer l’école du pédagogisme, interdire la présence des associations militantes à l’école et multiplier les lieux indépendants où la culture va se réfugier sur le mode de l’oasis.

***

Christelle Comet : « A Saint-Etienne, on est venu expliquer aux enfants ce qu’était la sodomie ou la fellation ! »

Selon Christelle Comet, porte-parole de l’association “Mamans Louves”, la manière dont on aborde la sexualité avec les enfants peut avoir des conséquences néfastes sur leur développement psycho-affectif. Elle cite l’exemple d’une école de Saint-Etienne où une infirmière scolaire a expliqué à des enfants de 9 à 10 ans ce qu’était la fellation, la sodomie, le cunnilingus, le changement de sexe ou encore de caresser les testicules.

Cela revient à traumatiser les enfants et à faire tout l’inverse de l’objectif fixé. En effet, si l’enfant est confronté à un prédateur sexuel alors qu’on lui a dit que certaines pratiques étaient possibles, il risque d’être davantage exposé. De plus, cela peut inciter les enfants à essayer ces pratiques entre eux.


- Source : Le Média en 4-4-2

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