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Mercredi, 11 Mars 2026

Gilles-William Ta Gueule Goldnadel

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Mercredi, 11 Mars 2026 - 15h56

Pas facile d’appartenir au peuple élu, et de le croire ! Depuis la nouvelle guerre du Grand Israël, dont Netanyahou rêve depuis quarante ans et que Trump lui offre sur un plateau, au détriment de la Grande Amérique – il se fait désormais traiter, au mieux de porc, au pire de traître –, nos squatteurs des médias ont perdu toute raison.

Il est vrai que défendre un génocide, une colonisation et des guerres incessantes, conceptuellement, moralement, c’est un exercice qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Le camp des vainqueurs n’est pas toujours le plus confortable.

En tête de liste, on trouve l’analphabète Goldnadel, qui a tant de mal à parler correctement le français qu’on se demande comment il a pu recevoir sa robe d’avocat. À moins que, comme souvent, son appartenance communautaire ne l’ait hissé – forcément difficilement – à un niveau qui ne devrait pas être le sien, en pays républicain. Ici, c’est la France, pas Israël, doit-on rappeler.

Mais Maître Aiguille d’Or se croit en Israël, un Élu face à des sous-hommes quand il s’adresse à ses adversaires politiques. On sent même pointer la tentation, très israéliste, d’éliminer physiquement l’adversaire. Procès d’intention ? Regardez plutôt ce qui suit.

Les Élus ne se gênent pas pour insulter leurs adversaires politiques, car le corps arbitral est avec eux. En politique, insulter n’est jamais bon, besonders pour nous : un, ça dégrade la démonstration ; deux, ça rend vulnérable devant la justice, qui n’attend qu’un micro-dérapage, le mot de traviole, l’énervement légitime, pour nous coller au poteau. Parfois, on passe même sans insulte aucune devant le peloton, c’est comme ça qu’on appelle la justice française sous influence. Il suffit d’un rien, d’une intention imaginée, d’une haine indécelable, d’un mot à double sens.

Pour dire à quel point Goldnadel et Collard ont été trop loin, BHL, qui est quand même largement moins laborieux que ces deux clowns, a décidé d’y aller mollo en plateau, sentant que le Français moyen pourrait ne pas trop apprécier la destruction de Téhéran en direct, plus le massacre de cent petites filles âgées de 7 à 10 ans, une frappe, paraît-il, volontaire, mais attribuée aux Américains, ces gros cons qui endossent tout à la place des Israéliens, histoire de montrer qu’ils ne sont pas antisionistes...

Ce que les faux Élus n’ont toujours pas compris, c’est qu’il y a une limite, une ligne rouge. Non, il ne s’agit ni de haine ni de nazisme, ni même de revanche ou de vengeance des Français, ces Gentils, ces goyim, qui endurent, endurent, accumulent, puis explosent : il s’agit de ne pas se croire arrivés tout en haut, quand on est assis sur une montagne de cadavres au Proche-Orient et une pile de colères en France. Mauvais timing ! C’est là qu’il faut faire profil bas, les gars.

Le CRIF a beau avoir torpillé le Front national depuis quarante ans, et LFI depuis que le RN s’est soumis, les Français ne sont pas dupes. Le soulèvement antisioniste des partisans de Mélenchon ne remplace pas le revirement prosioniste du RN de Marine et Bardella : en vérité, les électeurs des deux camps se rejoignent en secret contre l’occupant. Parce que vous croyez que le brutal changement de cap à la tête du RN a fait changer d’avis le Français moyen sur Israël et le sionisme, après quarante ans de lepénisme ? L’état-major est une chose, la troupe en est une autre.

Il arrive qu’en cas de conflit ou de durcissement, la troupe n’obéisse plus aux officiers, par exemple quand les ordres deviennent contre-productifs, irrationnels, suicidaires. Qui veut mourir pour Israël en France ? Pas grand-monde, si ce n’est les 4 000 binationaux qui sont partis combattre des femmes et des enfants à Gaza. On demande la même chose au sol en Iran, mais sans l’ami américain, le vrai dôme de fer ! On verra avec qui Dieu est.

Il serait bon que les pseudo-représentants du peuple élu par personne se calment, redescendent sur terre, pour éviter que les communautés ne se fracturent plus encore, alors que tout le monde, même le juif du quotidien (et on en connaît, qui sont inquiets du fait des guerres de « leurs » dirigeants), veut la paix. La paix, avant tout le reste, le travail, la famille, c’est ce qu’il y a de plus précieux, donc de plus fragile. Alors arrêtez d’importer en gros, demi-gros ou détail la guerre chez nous.


- Source : E&R

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