Marc Doyer gagne une bataille : Le vaccin administré à la hâte à des millions de Français était encore en phase III d’essais cliniques
Marc Doyer, porte-parole de l'association Verity France et veuf de Mauricette Doyer, emportée en 2022 par une maladie de Creutzfeldt-Jakob qu'il impute au vaccin Pfizer, clame une victoire judiciaire aussi fracassante qu'ignorée des grands médias. Selon ses dires, la justice française a enfin mis les pieds dans le plat : le vaccin administré à la hâte à des millions de Français était encore en phase III d'essais cliniques. Une révélation qui torpille les belles paroles d'Olivier Véran et d'Emmanuel Macron, jadis si prompts à qualifier les sceptiques d'irresponsables.
Le coup de semonce d’un combattant obstiné
Cela fait des années que Marc Doyer traîne Pfizer devant les prétoires, convaincu que la piqûre a tué sa femme. Le 20 février 2026, sur X, il lâche une bombe : « Décision de justice explosive dans mon procès contre Pfizer : le vaccin COVID-19 était bien en phase III d’essai clinique lors de son inoculation massive ! » Pour lui, cette décision, si elle tient, inverse la charge de la preuve, offrant un ballon d’oxygène à des milliers de familles sacrifiées sur l’autel de la peur. Verity France, toujours en première ligne, s’empresse de diffuser l’information. Marc Doyer, lui, n’en est pas à son coup d’essai : en 2024, un message un peu trop vindicatif adressé à Macron lui avait valu une garde à vue, aussitôt classée. L’homme est tenace, et la macronie commence à trembler.
J’ai gagné une bataille 💣Décision de justice explosive dans mon procès contre Pfizer :le vaccin COVID-19 était bien en phase III d'essai clinique lors de son inoculation massive !👉cette décision est très importante pour les victimes et familles de victimes. @verity_france pic.twitter.com/DYltQLbMNl
— Marc Doyer (@Marc_Doyer) February 20, 2026
Véran, la cassette qui tourne en boucle
L’affaire a ceci de savoureux qu’elle exhume les vieilles bandes. Olivier Véran, le médecin-star du gouvernement, martelait sur CNEWS : « Nous ne contraindrons pas les Français », tout en qualifiant de « fake news » l’idée que le vaccin était encore expérimental. « La phase 3 est terminée depuis des mois, elle est validée », assénait-il, le regard franc. À l’époque, le ministre rassurait les masses à Villeneuve-la-Garenne. Sauf que, dans l’ombre, l’Agence européenne du médicament (EMA) n’avait accordé qu’une autorisation conditionnelle, fondée sur des données partielles. La phase III, elle, se poursuivait. Un détail, pour les communicants.
🚨ALERTE INFO
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) February 21, 2026
La justice reconnaît qu’Olivier Véran et Emmanuel Macron ont menti au sujet du vaccin contre la Covid-19 en affirmant que la phase 3 des essais cliniques était « terminée depuis des mois ». https://t.co/KaSPy620l4 pic.twitter.com/RJLBJlWWWh
L’onde de choc d’une France oubliée
Derrière cette bataille procédurale, c’est tout un pan de la population qui cherche des comptes. Marc Doyer, ancien marcheur repenti, est devenu le porte-drapeau des oubliés du Covid. Les scientifiques, eux, restent prudents : le lien entre vaccin et maladie de Creutzfeldt-Jakob n’a jamais été établi, la faute à une incubation trop longue pour ce type de pathologie. Mais Verity France et ses alliés réclament la déclassification des contrats et des enquêtes indépendantes.
Et maintenant, l’addition ?
Si cette décision n’est qu’une étape, elle en annonce d’autres. D’ici quelques mois, la justice pourrait bien se pencher sur le fond, et rouvrir les plaies d’une gestion pandémique que beaucoup préféreraient oublier. Pour l’instant, ni Pfizer ni le ministère de la Santé ne pipent mot. Le silence, on le sait, est parfois l’aveu des puissants.
- Source : Le Média en 4-4-2












