Frexit et realpolitik : François Asselineau prédit l’effondrement de l’UE (Vidéo)

La construction européenne, un "édifice idéologique en phase terminale" ? Invité du Dialogue franco-russe, François Asselineau, président de l’UPR, enfonce le clou : selon lui, l’Union européenne, minée par ses contradictions, court à sa perte. Une analyse glaçante, où Macron incarne l’abdication française face aux États-Unis.
François Asselineau dénonce une UE « percluse de contradictions », où les peuples n’ont jamais été consultés sur des enjeux vitaux – Frexit, OTAN, relations avec Moscou. « Macron ne représente pas la France, mais l’oligarchie qui l’a porté au pouvoir », assène-t-il, fustigeant une « semi-dictature » alignée sur Washington.
Face à une Russie qu’il juge « stratège », l’Europe, elle, serait un « nain géopolitique », incapable de défendre ses intérêts. Seule issue selon lui : rompre avec Bruxelles et renouer avec le gaullisme, en restaurant l’alliance historique avec Moscou. Une vision radicale, à contre-courant du narratif médiatique dominant.
François Asselineau a répondu aux questions d’Irina Dubois, Directrice du Dialogue Franco-Russe, sur l’actualité et sur le grave sujet « Pouvons-nous encore renouer avec les intérêts de la France ? ». Les parties de cet entretien sont indiquées ci-dessous, avec le minutage correspondant.
[00:44 – 03:27] – Géopolitique et relations Europe-Russie
François Asselineau critique l’absence de l’Europe dans le dialogue Russie-États-Unis et l’UE comme une structure idéologique vouée à l’échec. Il soutient que la France, historiquement prospère avec la Russie (selon De Gaulle), aurait pu jouer un rôle de médiatrice en Ukraine.
[03:27 – 06:27] – Critique de Macron et de la politique française
Le président de l’UPR dénonce Emmanuel Macron comme un pion de l’oligarchie, imposant une propagande anti-russe et une politique contraire aux intérêts français. Il juge la défense européenne de Macron incohérente et évoque une « semi-dictature » face à l’opinion publique.
[06:27 – 09:00] – Futur de l’Union européenne sans Frexit
François Asselineau prédit l’effondrement inévitable de l’UE, minée par ses contradictions et la crise financière française (risque de tutelle FMI), sans préciser de date exacte.
[09:00 – 12:11] – Conflit en Ukraine et rôle de Macron
Interrogé par Irina Dubois, François Asselineau critique le soutien coûteux de Macron à l’Ukraine (2 milliards promis) malgré la faillite française, voyant une soumission à l’État profond américain contre les intérêts nationaux.
[12:11 – 15:36] – Proposition de Poutine et rôle de l’ONU
Le président de l’UPR loue la proposition de Vladimir Poutine de placer l’Ukraine sous l’ONU avec des casques bleus non-OTAN, une solution intelligente ignorée par Macron, qu’il juge incompétent face au stratège russe.
[15:36 – 19:42] – Relations France-États-Unis sous Trump
François Asselineau note un froid avec Trump, qu’il préfère à Harris (proche de l’État profond). Il imagine un marchandage mondial : Trump cédant l’Ukraine à la Russie contre une influence au Moyen-Orient ou sur des territoires comme le Groenland.
[19:42 – 24:51] – Rôle de la Chine et émergence des BRICS
Interrogé par Irina Dubois, François Asselineau décrit la Chine comme prudente et pacifiste, et soutient les BRICS comme alternative à l’ONU. Il propose que la France devienne observatrice ou membre des BRICS après un Frexit.
[24:51 – 31:33] – Situation politique française et souveraineté
Le président de l’UPR rejette le terme « souverainiste », prônant une libération nationale face à une France « colonisée » par l’État profond via l’UE et l’OTAN. Il déplore l’absence d’opposition réelle et la censure médiatique du Frexit.
[31:33 – 37:37] – Relations franco-russes et perspectives
François Asselineau, répondant à Irina Dubois, défend l’amitié franco-russe, mise à mal par Macron. Il appelle à un changement politique en 2027, se disant capable de déstabiliser les figures pro-système en débat, grâce à sa maîtrise des dossiers.
[37:37 – 37:46] – Conclusion
- Source : UPR