Des professionnels de santé italiens dénoncent une « fabrication de la peur » lors de la pandémie de COVID-19
Une vidéo de près de 70 minutes, extraite de l’émission américaine The HighWire animée par Del Bigtree, circule largement sur les réseaux depuis ce jour. Intitulée « COVID-19 en Italie », elle compile les témoignages de médecins, scientifiques et journalistes italiens qui remettent en cause la gestion officielle de la crise sanitaire dans leur pays, premier foyer européen de l’épidémie en 2020.
La vidéo réunit des intervenants qui affirment que les images marquantes de camions militaires transportant des cercueils à Bergame, diffusées mondialement, ont été en partie mises en scène pour amplifier la peur. Ils dénoncent également des incitations financières aux hôpitaux, l’interdiction de traitements alternatifs et une sous-estimation des effets secondaires des vaccins.
COVID-19 en Italie, extrait de @HighWireTalk.
— Resilients.news (@ResilientsTv) June 9, 2026
Des professionnels de santé italiens témoignent de pratiques controversées : inflation des chiffres de mortalité, incitations financières pour diagnostiquer le COVID, interdiction de traitements et dissimulation presque systématique… pic.twitter.com/HqXYw1qSdd
Des incitations financières et une sur-classification des décès
Parmi les témoins figure le professeur Alberto Contri, ancien membre du conseil d’administration de la RAI (télévision publique italienne) et ex-président d’une organisation nationale de médias et publicité. Selon lui, les camions militaires transportaient souvent un seul cercueil chacun, et non des piles comme le suggéraient les images. Ces informations auraient fait l’objet d’une interrogation par Reuters à laquelle Del BigTree aurait répondu « qu’il était intéressé d’avoir toutes les données et les preuves à disposition de Reuters et de l’administration pour invalider cette information ». Il a en outre demandé « qu’elles étaient les preuves que les personnes dans les cercueils étaient bien décédées du covid ».
En outre Conti pointe du doigt un système de remboursements hospitaliers multipliés par cinq pour les diagnostics COVID, similaire à ce qui s’est produit aux États-Unis. D’autres intervenants évoquent des primes de 80 euros par injection vaccinale versées aux médecins, faisant passer leur revenu mensuel de 3 000 à 20 000 euros dans certains cas.
Effets secondaires et « projet pilote »
La docteure Rosanna Chifari Negri, présentée comme la première médecin en Europe à avoir documenté formellement des effets neurologiques post-vaccination, témoigne de cas inédits chez des patients de 40-50 ans : maladies d’Alzheimer, sclérose latérale amyotrophique (SLA) et autres pathologies neurodégénératives. Elle évoque des séquences « prion-like » dans les vaccins, identifiées selon elle par des chercheurs proches du Prix Nobel Luc Montagnier, et parle d’un « projet pilote » planifié.
Le docteur Alberto Donzelli, médecin et ancien directeur sanitaire à Milan, critique quant à lui les mesures pandémiques elles-mêmes, estimant qu’elles ont pu aggraver la situation. Il appelle à une réplication indépendante d’études comparant populations vaccinées et non vaccinées.
Une journaliste, Raffaella Regoli, évoque pour sa part des « forces supérieures » ayant influencé la réponse italienne et mondiale.
Contexte : la promotion en Italie du documentaire An Inconvenient Study
Ces témoignages interviennent alors que Del Bigtree, figure controversée du mouvement pour la liberté médicale aux États-Unis, était en Italie pour la promotion de son documentaire An Inconvenient Study (Une étude qui dérange).
Comme le détaille un article récent de France-Soir, le documentaire met en lumière une étude lancée au Henry Ford Health System (Michigan) dont les résultats préliminaires auraient montré une incidence plus élevée de maladies chroniques chez les enfants pleinement vaccinés. Del Bigtree accuse une forme de censure institutionnelle, tandis que les critiques soulignent des biais méthodologiques et le fait que l’étude n’a pas été publiée en peer-review.
L’épisode du HighWire (épisode 478) s’inscrit donc dans cette tournée européenne de promotion.
Controverse persistante
Du côté des autorités et de la communauté scientifique majoritaire, ces récits sont souvent qualifiés de « désinformation ». L’Italie a pourtant enregistré l’un des plus lourds bilans européens (plus de 130 000 décès officiels attribués au COVID). Plusieurs enquêtes judiciaires et plaintes collectives de soignants ont été déposées ces dernières années concernant l’obligation vaccinale.
La vidéo, sous-titrée en français, relance le débat sur la transparence des données de pharmacovigilance et la gestion politique des crises sanitaires. Quatre ans après la fin officielle de la pandémie, de nombreuses questions restent sans réponse consensuelle : ampleur réelle des décès « avec » ou « du » COVID, efficacité et risques des vaccins à ARNm, rôle des traitements précoces.
Cette affaire illustre la persistance des fractures sociétales nées de la crise sanitaire. Alors que certains y voient une quête légitime de vérité, d’autres craignent une remise en cause infondée de la confiance dans les institutions de santé publique.
Une chose est certaine : le débat n’est pas clos.
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- Source : France-Soir













