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Mardi, 09 Juin 2026

Les juges (enfin) sur la sellette

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Mardi, 09 Juin 2026 - 20h06

Après avoir bien servi le pouvoir visible et le pouvoir profond, le premier en validant la répression des Gilets jaunes, des antivax et des antisionistes, le second en validant l’immigration de masse et en criminalisant les patriotes, les juges sont aujourd’hui sur la sellette, presque sur la chaise électrique.

Certains continuent même à nous menacer et nous évincer du droit de regard sur le service public de la justice. Ils sont hors-sol.

Quoi, il n’y a pas de chaise électrique en France ? Eh bien fabriquons-en, relançons l’industrie. Les juges, magistrats et autres responsables de notre justice défilent actuellement sur les chaînes mainstream pour défendre leur profession et dire que Lyhanna, c’est pas d’not’ faute, peuple. Mais si, il faut assumer. Quand on voit comment les dissidents du covid ou de la réinformation ont été traités, on ressent comme un petit parfum de victoire, même si rien n’est acquis.

L’histoire nous apprend que ceux qui dénonçaient hier se retrouvent aujourd’hui sur le banc des accusés, les persécutés d’hier deviennent les persécuteurs aujourd’hui, l’histoire inversant les processus et les masses. Personnellement, on n’a rien contre les juges, même si ceux à qui on a eu affaire nous ont bien enfoncés, bien savatés. C’est le jeu ! Les indéboulonnables francs-macs défendent le Système, son idéologie, et ce distinguo fondamental : les bons et les mauvais criminels.

Il y a un siècle, le patriote était paré de toutes les vertus ; aujourd’hui, c’est un paria de la société, presque un criminel à l’ordre public (surtout privé, hein). Et ce sont les juges qui sont les acteurs, la main lourde de ce changement. Sans eux, les oukases du pouvoir – profond ou visible – seraient inopérants. Une idéologie sans juges, c’est une loi sans décret...

On voit donc défiler les juges sur les plateaux TV comme des criminels devant leurs juges, c’est assez jouissif. Ils sont sur la défensive, et ils se défendent mal : ils n’ont pas l’habitude, ça se voit : ils gagnent toujours ! C’est le pauvre, le Français, le patriote, l’informé, qui morfle. Là, oui, pour paraphraser Bégaudeau, on peut parler de justice bourgeoise ; ça, ça n’a pas changé.

Des pédocriminels, des voleurs, des menteurs, des génocidaires se baladent dans notre chère France les mains dans les poches, et les poches pleines, alors que les patriotes, les Justes (d’aujourd’hui, pas d’hier) sont persécutés. Oh, ça n’en est pas encore à l’étoile jaune, mais quand on se présente devant un juge, on est déjà jugés, socialement et politiquement parlant.

Certains prennent même un malin plaisir à tourmenter les accusés, ces Français qui ne marchent pas droit dans l’ultralibéralisme, le sionisme, le féminisme. On ne va pas prendre l’exemple de Soral qui a connu ça de près, ça se passe ainsi à tous les niveaux. Alors, comment s’étonner que ces collabos finissent par préférer les criminels aux victimes ? Qu’ils s’acharnent sur le cambriolé et qu’ils libèrent le cambrioleur ?

Devant l’état déplorable de cette justice, qui chiale parce qu’elle n’a pas de fric ou d’effectifs, alors qu’elle est complice d’une élite dévastatrice complètement démonétisée – plus personne ne respecte ces collabos sur les réseaux sociaux –, de manière naturelle, la justice immédiate (comme la comparution du même nom), expéditive, qui avait été remplacée par la Loi, refait surface.

C’est le populisme appliqué à la justice : pas besoin de juges intermédiaires qui trahissent les intérêts du peuple, on pend les salopards directement sans passer par la case procès. Et c’est ce qui se dessine.

Un dernier point sur ce sujet : l’Intérieur est traditionnellement de droite, la Justice de gauche (c’est un peu le CRIF contre la LICRA), grâce ou à cause du CSM, le Conseil supérieur de la magistrature, vous savez, illustré par le fameux mur des cons, ces parents de victimes affichés et moqués.

Dans ce conflit droite-gauche, où Justice et Police se tirent dans les pattes, ce sont les enfants violés qui trinquent. On peut même penser qu’il y a dans la liaison Justice-Police quelque chose qui s’apparente à une grève du zèle...


- Source : E&R

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