Édouard Philippe, le nouveau Mozar de la finance
Édouard Philippe est mouillé à des degrés divers dans les affaires louches de l’hyperclasse mondialisée, ce qui en fait un excellent candidat pour reprendre le flambeau de la tyrannie sur le peuple français en 2027.
Le problème, c’est qu’il y a un précédent à ce type de braquage électoral : Emmanuel Macron. Le Système pourra-t-il nous vendre deux fois la même escroquerie ou se fiche-t-il complètement de la prise de conscience de ses arnaques par les réseaux sociaux ? On ramasse les copies dans quatre heures.
Ce qui caractérise 2026, c’est la nette montée de la conscience sur le fonctionnement et les buts du Système. Cela n’empêche pas les médias de continuer à servir la soupe aux maîtres au détriment des esclaves. De toute façon, le Système ne pourra pas s’amender : il préférera détruire les peuples et les nations plutôt que changer.
On voit par exemple le bidonneur expert Bauer être interrogé avec moult flatteries par le bidonneur journaliste Rochebin, qui a fui la Suisse sous les scandales pour venir faire la retape du pouvoir profond chez nous. La France est vraiment très accueillante.
Magique cet extrait où, en plein direct sur @LCI, l’excellent @DariusRochebin découvre qu’il est entre deux « frères » !!! 🤣🤣🤣 pic.twitter.com/Shivm6DKk6
— Eric Morillot (@EricMorillot) April 14, 2026
Des fois, c’est pas la peine de travailler, d’enquêter, de chercher, la vanité des puissants nous livre la vérité toute crue. 2026 est bien une année de rupture, une vraie, avec toutes les tensions portées à leur paroxysme. On voit des choses assez inouïes, qui n’auraient pas été possibles hier. Par exemple, sur la liberté d’expression et l’expression de choses cachées.
Bon on se méfie un peu de Thierry Lhermitte ou pas ? pic.twitter.com/boHXmXUjcw
— Yoonns. (@YoonnsOfficiel) April 14, 2026
Certes, Baffie et Lhermitte donnent ici l’air de jouer aux cons, de se moquer des révélations sexuelles de l’affaire Epstein, mais Baffie est suffisamment tordu pour envoyer du sérieux sous la vanne. Derrière le second degré, il y en a un autre, le troisième, celui dont on ne sait plus s’il est du premier ou du deuxième !
Pour les Chinois, l’année 2026 est celle du cheval de feu, celle d’une dynamique vers la lumière, quel qu’en soit le prix, c’est-à-dire pour le bien ou pour le mal. On le voit avec l’Israël qui assassine tout ce qui lui résiste, entrant dans un cycle mortel pour les autres et pour lui-même. On le voit avec une Amérique qui rêve d’une nouvelle grandeur, et qui s’enfonce dans un délire impérial qui coûte cher, très cher. On le sait, nous, en France !
Les conflits larvés explosent partout, comme un mot que toutes les oppositions intérieures ou extérieures se seraient passé. Nous assistons à un printemps mondial, et plus seulement arabe, un printemps que personne ne dirige, et qui peut mener, sur un détail, à une réconciliation mondiale ou à une apocalypse.
2026, année du cheval de feu
On y apprend que Nian, le monstre chinois qui vient une fois par an dans les villages dévorer les gens, a peur de trois choses : du rouge, du bruit et de la lumière. C’est pourquoi les Chinois, chaque année à la fin janvier ou au début février, fêtent leur Nouvel An habillés de rouge, en lançant des pétards et des feux d’artifice autour du monstre. Le mot Nian est devenu celui de l’année.
- Source : E&R












