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Jeudi, 05 Mars 2026

Les César du cinéma englués dans le feelgood

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Lundi, 02 Mars 2026 - 23h55

Il y a plusieurs feelgood : d’abord Wilko Johnson et son groupe de rock brut sorti de la période punk ; ensuite le docteur Feel Good de Michel Cymès (et pas Feelgod), qui s’est curieusement présenté en victime de harcèlement ; et enfin les livres, activités et films qu’on qualifie de feelgood, l’industrie culturelle du bien-être.

Feelgood le vrai

Feel Good le faux

Par exemple, L’Attachement, le film qui a été primé aux César 2026, est un produit feelgood. On va garder l’anglais, qui nous doit tant en vocabulaire, sinon ça donne un film se-sentir-bien. Parfois, l’anglicisme peut avoir du bon. Ne soyons pas sectaires.

Sandra, quinquagénaire célibataire, tient une librairie féministe. Lorsque le couple de l’appartement voisin, Alex et Cécile, doit se rendre à l’hôpital pour l’accouchement de cette dernière, Sandra accepte de s’occuper de leur fils Elliott, âgé de six ans, bien que cette femme ne soit pas très intéressée par les enfants. (le synopsis par Wikipédia)

La réalisatrice (Carine Tardieu) de cette œuvre majeure a réalisé en 2012 le film Du vent dans mes mollets, dont voici le synopsis, là aussi tiré de Wikipédia :

Rachel Gladstein (Juliette Gombert), petite fille timide de neuf ans, aimée par son père (Denis Podalydès) et étouffée par une mère juive possessive (Agnès Jaoui), fait la connaissance à la rentrée des classes de Valérie (Anna Lemarchand), une fillette intrépide et effrontée de son âge. Rachel, influencée par sa nouvelle amie, se livre à son tour aux grossièretés, aux gestes scabreux et aux bêtises.

Cette soirée des César est heureusement passée inaperçue, tout le monde ayant la tête ailleurs, sur l’USS Abraham Lincoln avec les F-35 ou en train de farfouiller dans les fichiers Epstein, cherchant de l’or dans la merde. Personnellement, on attend que les chercheurs d’or trouvent des pépites, les balancent sur X et on les ramasse. Ça nous rappelle... Non, rien.

On a même vu un article sur les femmes qui pètent les plombs parce que leurs mecs sont devenus des fondus du dossier, des epsteinologues, comme il y a des brigittologues. Généralement, les femmes sont brigittologues, les hommes epsteinologues. On dirait que Dieu a pensé à l’égalité hommes-femmes, même quand Schiappa n’est pas là. À propos, elle aussi a mis son grain de sel dans l’affaire. Et dans les rouages de la justice.

Le cinéma est mort

Le cinéma français, victime de l’influence délétère du progressisme, est mort, éthiquement et commercialement parlant. Camille Cottin, qui fait partie du problème et qui s’est fait opérer du nez, parle solution.

« Ça fait mal d’imaginer un monde dans lequel on pourrait tuer la pensée, parce que la culture, l’université, la recherche, le journalisme, ce sont nos poumons ».

« Ce soir nous aimerions dédier cette cérémonie à tous les peuples qui dans le monde luttent pour la liberté au péril de leur vie ».

Le jury de la Familia grande du cinéma a choisi d’honorer L’Attachement, histoire de sauver le business. L’Attachement, en réalité, au-delà du fantasme empathique de ces déconnectés, est du niveau d’un téléfilm feelgood sur France 2 le mardi soir, pas plus. Impossible de payer pour ça, surtout avec la Bruni-Tedeschi qui joue les Birkin, ce mélange de charme exotique et de pudeur surjouée.

« Un hymne à la vie » (c’est toujours mieux qu’un hymne à la mort) selon Version Femina, le supplément féministe du JDD (et de la PQR) appartenant à Kretinsky, le nouveau papivore. Si ça peut aider les Françaises qui passent leur temps sur Tinder à faire moins l’amour et plus d’enfants, ce serait bien, sinon on va se cogner encore plus de migrants vidés des HP du Sud global, et ça, c’est pas cool pour les bobos et leurs enfants Léo, Théo et Chaos. Pensez-y !

On donne l’impression ici de casser le cinéma français, mais il est déjà en miettes. On achève juste la bête, pour accélérer la régénération. Et puis on ne tire pas uniquement sur l’ambulance française : Hollywood, c’est pire. Déjà que les stars démocrates démonétisées à Los Angeles commencent à débarquer chez nous, pour tourner dans des petites productions... On va devenir le refuge des migrants détraqués du tiers-monde et des wokistes expulsés des USA !

Le clou de la soirée des César, c’est le discours d’Adjani contre les violences faites aux femmes, en France et dans le monde, surtout en Iran, agenda oblige. Avec un incroyable courage, Isabelle, pas du tout éloignée des réalités avec sa coupe cache-botox, a mis les hommes en PLS. Debout les gars, réveillez-vous, et arrêtez la méchanceté !

https://twitter.com/i/status/2027378568452268500

C’est sûr qu’avec cette bande de caves aux commandes, que ce soit au Château ou à la culture, notre cul c’est pas sorti des ronces. Vivement la libération !


- Source : E&R

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