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Jeudi, 26 Févr. 2026

Le conflit en Ukraine : Autopsie d'une conspiration

Auteur : MARC Jean | Editeur : Walt | Jeudi, 26 Févr. 2026 - 16h04

En général, les conflits armés résultent de causes multiples. Les historiens, parfois bien des années plus tard, vont s'efforcer d'en retracer les origines. Pour la guerre en Ukraine, les raisons en sont connues, mais soigneusement dissimulées par une gigantesque opération de désinformation qui a complètement aveuglé l'opinion publique occidentale. Il est frappant de constater la corrélation permanente entre la conspiration à l'origine du conflit et la mise en œuvre parallèle d'une propagande tous azimuts. Une telle coïncidence n'est pas le fruit du hasard. Elle apporte la preuve de l'intervention d'une main souterraine à la puissance redoutable, disposant de leviers multiples et en capacité de les actionner en parfaite synchronisation.

Seuls les sites alternatifs ont publié des contributions sur ce conflit de spécialistes ayant une approche différente du narratif officiel. La plupart de ces experts n'apparaissent jamais sur les plateaux ou dans les colonnes des médias grand public. Leur compétence et leur expertise sur ce sujet ne trouvent donc que peu d'échos dans l'opinion publique. Mais la vérité commence à sourdre et finira pas s'imposer.

Une querelle entre deux voisins

Réfléchissons un instant : en quoi des pays comme par exemple la France, ou le Danemark, ou l'Italie ou même l'Allemagne et à fortiori l'Angleterre sont-ils concernés par un conflit territorial à plusieurs milliers de km de leurs propres frontières ? Il y a un dicton de simple bon sens qui dit : « Si deux voisins ont une dispute, ne t'en mêle surtout pas, car au final, les voisins vont se réconcilier, et toi tu seras le laissé pour compte ! »La Russie et l'Ukraine sont voisins par leur frontière, leur histoire, leur religion, leur culture et leur langue. Il faudra bien, un jour, et espérons-le, le plus tôt possible, que ces deux voisins retrouvent des relations apaisées.(1) Les pays qui auront, pendant des années, attisé ce conflit seront, au final, les grands perdants. Et leurs dirigeants ont-ils agit de manière rationnelle en se coupant, volontairement, de tous liens avec la Russie, en se privant d'abord d'un énorme marché pour leurs entreprises, et ensuite d'une source d'énergie abondante et bon marché, à l'abri des fluctuations des cours, car indexée sur des contrats de longue durée ? Une question reste alors ouverte : quelles sont leurs réelles motivations, au delà d'un discours convenu ?

L'antagonisme séculaire entre le Royaume-Uni et la Russie

Pour les Occidentaux, la cause est entendue. C’est la Russie qui, sans raison, a sauvagement attaqué l’Ukraine, c’est le « méchant autocrate » Poutine qui a agressé le « valeureux démocrate » Zelensky. Ce narratif commode est ressassé ad nauseam dans les médias par tous les va-t-en-guerre qui, de Washington à Bruxelles, préconisent la guerre à outrance contre l’ennemi russe Pour comprendre cet acharnement, devenu hystérique, le journaliste Guy Mettan, dans son livre « Russie-Occident, une guerre de mille ans, de Charlemagne à la crise ukrainienne »(2) remonte loin dans l’histoire. Il examine les lignes de forces religieuses, géopolitiques et idéologiques dont se nourrissent la russophobie occidentale et la hantise du prétendu envahisseur russe. A la pointe et à la manœuvre, se trouve incontestablement l'Angleterre. Guy Mettan note que la russophobie anglaise apparaît aussitôt après la défaite de Napoléon en 1815. Il cite un chercheur, John Howes Gleason, auteur d’un ouvrage remarquable sur la naissance de la russophobie anglaise, qui s’interroge pourquoi « une antipathie pour la Russie s’est développée au début du XIX° siècle, pour devenir rapidement l’élément le plus prononcé et le plus durable [de la politique étrangère anglaise] » (3)

La guerre de Crimée de 1853 à 1856, opposant la Russie à une coalition formée entre autres du

Royaume-Uni et de la France, constitue la première démonstration du conflit qui va opposer les deux nations.

Désireux de réduire la puissance militaire russe dans la région pour l'empêcher de menacer à nouveau l'Empire ottoman, l'empereur français Napoléons III et le Premier ministre du Royaume-Uni, Lord Palmerston décidèrent d'attaquer la base navale de Sébastopol où se trouvait la flotte russe de la mer Noire.[ l'Histoire est un perpétuel recommencement ! ] La presse ne manquait pas de surenchérir en attaquant la Russie coupable de tous les maux. Ainsi, en 1851, l'écrivain français Jules Michelet écrivit qu'elle était « un géant froid famélique dont la gueule s'entrebâille toujours vers le riche Occident. […] La Russie, c'est le choléra […] c'est l'empire du mensonge ». Cette russophobie était particulièrement présente au Royaume-Uni où les journaux s'alarmaient d'une éventuelle attaque russe en direction des Indes.(4)

Le Royaume-Uni jette de l'huile sur le feu

Comme l'écrit le professeur Jeffrey Sachs, « en mars 2022, quelques semaines après le commencement des hostilités, la Russie et l'Ukraine avaient engagé des négociations à Istanbul qui avaient abouti à un projet d'accord détaillé. L'Ukraine avait proposé une neutralité permanente assortie de garanties de sécurité internationales, ce que la Russie avait accepté. Ce projet traitait également des questions territoriales et offrait une opportunité unique et raisonnable de mettre fin à ce conflit. Le processus d'Istanbul démontre qu'une paix était possible peu après le début de l'opération militaire spéciale de la Russie ».(5) L'accord était rédigé et sur le point d'être finalisé, lorsque le Premier ministre du Royaume-Uni, Boris Johnson, est venu personnellement à Kiev pour intimer aux dirigeants ukrainiens l'abandon de cet accord. « La décision de saborder l’accord a coïncidé avec la visite de Johnson à Kiev en avril 2022 au cours de laquelle il aurait exhorté le président ukrainien Volodymyr Zelensky à rompre les pourparlers avec la Russie pour deux raisons essentielles : ''On ne peut négocier avec Poutine et l’Occident n’est pas prêt à voir la guerre se terminer'' ».(6) Depuis, le Royaume-Uni a fourni à l'Ukraine une aide continue en équipements de pointe et en assistance logistique, ce qui a permis effectivement à l'Ukraine de résister et parfois d'infliger de sérieux revers à l'armée et surtout à la flotte russe. Malheureusement avec aussi, comme conséquences tragiques, la mort de dizaines de milliers, voire de centaines de milliers, de militaires aussi bien Ukrainiens que Russes.

Les médias se déchaînent dans la russophobie

« Les médias traditionnels ont des responsabilités particulières, car ils sont censés informer l’opinion de manière objective, pour lui laisser la possibilité de se forger son opinion. Malheureusement, avec la crise ukrainienne, la détestation de la Russie a atteint des proportions qui dépassent toute rationalité et défient l’imagination » peut écrire Guy Mettan(7).

L’université de Mayence a publié une étude sur la couverture médiatique allemande des événements en Ukraine. Dans une recension de cette étude (8), Felix Livshitz écrit que « leurs conclusions confirment que, depuis le 24 février 2022, les médias ont joué un rôle majeur pour maintenir le conflit et rendre moins probable un règlement négocié. En publiant un contenu presque universellement baisé, pro-guerre et anti-Russie ». Il ajoute que cette enquête démontre « comment les journalistes comptent parmi les lobbyistes les plus agressifs et les plus efficaces en faveur de la guerre ».

Il suffit de parcourir les titres des médias pour être horrifié par cette avalanche de propos haineux et mensongers. Les livres publiés sur la Russie sont tous du même registre, à l’exception de certains auteurs comme Jacques Baud, Guy Mettan et Xavier Moreau,

Ce déferlement de russophobie a totalement gangrené l’opinion publique occidentale. Le public est majoritairement convaincu que la Russie a empoisonné les Skripal, est responsable de la mort de Navalny, poursuit des objectifs impérialistes dans la guerre en Ukraine…etc. Seule une minorité d’esprits avertis est en mesure de séparer le vrai du faux. Les intervenants ne pratiquant pas la doxa officielle sont cantonnés sur des médias alternatifs au public limité.

Cette gigantesque opération de désinformation des opinions publiques n'est certainement pas le fruit du hasard. La convergence généralisée des médias, unis dans la même détestation de la Russie et de Vladimir Poutine, apporte la preuve d'une machination soigneusement organisée pour subvertir les opinions et obtenir leur adhésion au discours guerrier anti-russe. Un conflit engendre des pertes et des coûts économiques énormes. Si ce conflit n'a pas encore occasionné de pertes militaires occidentales, par contre, ses conséquences économiques et financières pour l'Occident sont déjà douloureuses. Il est donc impératif de répéter inlassablement le même narratif au public sur le danger de l'expansionnisme russe. Cette russophobie haineuse, vue par un observateur impartial, apparaît totalement irrationnelle. Mais, à bien réfléchir, elle est soigneusement mise en œuvre pour anesthésier l’opinion et la mettre en condition d’adhérer massivement à cette véritable guerre lancée par l’Occident contre la Russie.

La mise en œuvre de la conspiration

Les « proxénètes de guerre» (9) ont, depuis plus de vingt ans, soigneusement préparé leur conspiration contre la Russie.On notera successivement plusieurs phases dans leur opération.

L'extension de l'OTAN vers l'Est

Il convient de rappeler qu'après la chute du mur de Berlin, en 1989, les Russes avaient approuvé la réunification pacifique de l'Allemagne. Ils avaient aussi accepté que la République démocratique allemande quitte le pacte de Varsovie et, même, que la nouvelle Allemagne réunifiée devienne membre de l'OTAN. Le Président Gorbatchev avait rappelé les 340 000 militaires russes stationnés en RDA. Il demanda en contrepartie que les frontières de l'OTAN ne s'étendent pas à l'Est. Exigence somme toute très raisonnable. Le 9 février 1990, dans la salle Sainte-Catherine du Kremlin, le secrétaire d’État américain James Baker promit que « l'OTAN ne s'étendrait pas d'un pouce vers l'Est son champ d'influence »(10). Gorbatchev, un homme honnête et droit, pensait, bien à tort que les engagements des dirigeants des États-Unis seraient respectés...Autant en emporte le vent de l'histoire...En quelques années, ces engagements ont été balayés et de nombreux États de l'ancien Pacte de Varsovie ont rejoint l'OTAN. En 1999, après la RDA, ce seront la Pologne,la Tchéquie, la Hongrie, puis, à un rythme soutenu, en 2004, la Bulgarie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie. Quand, à leur tour, l'Albanie et la Croatie ont rejoint l'OTAN en 2009, Gorbatchev a rappelé, en vain, les belles promesses jamais tenues(11)

La mainmise sur l'Ukraine

Le professeur Rodrigue Tremblay, professeur émérite d'économie à l'Université de Montréal, dans un article publié le 23 octobre 2025, analyse le conflit ukrainien qu'il assimile à une guerre par procuration en ajoutant que ce conflit entre la Russie et l'Ukraine se tramait depuis 1991. (12)

Il écrit : « En 2014, il y eut un coup d’État en Ukraine qui renversa le gouvernement pro-russe du président Biktor Ianoukovitch élu quatre ans plus tôt, avec un fort appui de la population russophone

de l'est du pays. La déclaration, sans équivoque, de la sous-secrétaire d’État américaine aux Affaires européennes, Victoria Nuland, le 13 octobre 2013[ ''Nous ( le Département d’État) avons investi plus de 5 milliards de dollars pour aider l'Ukraine à atteindre ces objectifs qui assureront une Ukraine sûre, prospère et démocratique !!!''] apporte la preuve que les manifestations antigouvernementales ont été soutenues à coup de milliards de dollars ».Bien entendu, l'ensemble des médias vont présenter la Révolution de Maïdan comme une révolte pacifique, réprimée brutalement par le régime et vont célébrer l'héroïsme des manifestants tombés sur les barricades. Malgré des élections prévues pour mai de la même année, le parlement ukrainien va destituer le Président élu démocratiquement et va former un nouveau gouvernement. Sans coup férir, pour quelques milliards de dollars, l'Ukraine est tombée, pour son plus grand malheur,(13) dans la dépendance américaine.

Le conflit du Donbass

« Les violences du coup d’État réalisé à Kiev (hiver 2013-2014), suivis de tueries et massacres à Kharkov, dans le Donbass, à Odessa (2 mai 2014), à Marioupol (juin-juillet 2014), et les répressions visant les Russes ethniques, ont conduit d’abord à la décision de la Crimée, par la voix de son parlement autonome, de déclarer un référendum pour rejoindre le giron russe (mars 2014). La Crimée qui avait déjà hésité à rejoindre l’Ukraine lors de son indépendance (1991-1992), profondément attachée à la Russie ouvrait donc la voie. Les exactions de l’armée ukrainienne et des bataillons de représailles dans l’Est du pays, soulevèrent l’ensemble du Donbass (printemps/été 2014), qui entra en insurrection. Par référendum également, les deux oblats de Donetsk et Lougansk décidèrent de prendre leur destin en main par la création des deux républiques populaires de RPD et RPL (11 mai 2014). » selon Laurent Brayard (13)

Le réarmement de l'Ukraine

Les accords dits de Minsk,[Les accords de Minsk sont un ensemble d’accords pour les républiques autoproclamées de Donetsk et de Louhansk, qui, sous l’influence de la Russie, se sont séparées de l’Ukraine. L’objectif était de gagner du temps avec un cessez-le-feu afin de parvenir plus tard à une paix entre la Russie et l’Ukraine]. signés en 2015, sous les auspices et la garantie de la France et de l'Allemagne n'ont jamais vu la moindre tentative d'application, faute de volonté politique de l'Ukraine. Ils ont servi de paravent pour permettre à l'Ukraine de se réarmer avec l'aide de l'OTAN. Ce sont les dirigeants Merkel et Hollande qui ont déclaré, non pas que ces accords avaient été signés dans le but express de permettre à l'Ukraine de se réarmer, mais que l'Ukraine les avait détournés de leur raison d'être pour gagner du temps (14). « Dans aucun de mes propos,[ ..]je n'ai laissé penser que nous aurions signé les accords de Minsk pour permettre aux Ukrainiens de préparer la guerre » s'est défendu le Président Hollande. Certes, on voudrait le croire, mais c'est le résultat qui est compte, et il est indéniable que l'Ukraine a profité de ce répit militaire pour reconstituer son armée.

La préparation d'une offensive militaire sur le Donbass

Il est évident que les forces ukrainiennes, restructurées et réarmées massivement, soutenues en sous mains par l’Otan, auraient rapidement submergé les lignes de défense des séparatistes, provoquant une fuite massive de la population russophone. Fallait-il attendre que la situation dégénère, pour que la Russie réagisse ? Et pense-t-on un instant que les dirigeants occidentaux auraient protesté ?

[Ouvrons une parenthèse. L’histoire de l’invasion de la république autoproclamée de la Krajina par les forces croates est l’exemple même de ce qui se serait passé au Donbass.

La République serbe de Krajina était une entité serbe autoproclamée de Croatie pendant la guerre d’indépendance de la Croatie : elle contrôlait deux territoires, l’un à la frontière avec la Bosnie-Herzégovine, l’autre le long du Danube à l’Est de la Croatie.Après quatre ans d’indépendance et de conflit, l’armée croate, soutenue par les États-Unis, lance le 1er mai 1995 l’opération Éclair qui lui permet de reprendre en 36 heures le contrôle de la Slavonie occidentale, désenclavant par là-même l’Est du pays. 120 000 Serbes prennent le chemin de l’exode. La plupart, à l’exception de personnes âgées, n’ont jamais regagné depuis leurs maisons.]

Le piège est tendu

Dès lors, devant l'aggravation de la situation militaire au Donbass et tous les signes annonçant une offensive ukrainienne imminente, la Russie était devant un dilemme. Ne rien faire et attendre passivement l'attaque avec les conséquences que l'on sait pour la population majoritairement russophone de la région, et réagir ensuite en mode défensif ? Ou intervenir préventivement, en lançant ce que le Président Poutine a qualifié d'Opération Militaire Spéciale (OMS) ? Dans la première hypothèse, Vladimir Poutine perdait sa crédibilité et ouvrait la porte à d'autres actions de déstabilisation envers la Crimée et la Biélorussie par exemple. Dans la deuxième, il risquait la mise au ban de son pays par l'Occident ce qui ne manqua pas de se réaliser. Le piège était parfait. Les conspirateurs jouaient sur du velours.

Cui bono ?
A qui profite le crime ?

Sans engager aucun militaire, les États-Unis ont réussi un coup de maître : disloquer un partenariat Occident-Russie bénéfique pour les deux partenaires, rejeter la Russie vers l'Est et rompre toutes velléités d'échanges économiques. En supprimant les flux d'énergie russe, obliger les pays occidentaux à se tourner vers de nouvelles sources, américaines principalement, et les contraindre à se réarmer massivement, en privilégiant, bien entendu, les fournisseurs du lobby militaro-industriel américain. Dans cette partie d'échec, Vladimir Poutine a essuyé nombre de rebuffades et de fins de non-recevoir, alors qu'il essayait, presque désespérément, de négocier une sortie de crise honorable pour toutes les parties. Les conditions du lancement de l'OMS, un peu dans la précipitation et sans objectifs militaires précis et réalisables, démontrent en fait que, pour la première fois, le Président russe ne maîtrisait plus le calendrier. On pourrait presque dire qu' il est intervenu contraint et forcé.

Conclusion

Il faut rester admiratif devant l'habileté, l'opiniâtreté, et le machiavélisme des conspirateurs qui sont parvenus à leurs fins, en restant dans l'anonymat sans jamais se démasquer. Aucune preuve, aucune trace de leurs forfaits, sinon des suppositions, certes étayées, mais sans éléments matériels probants. Devant un tribunal, c'est l'acquittement garanti. Et l'opinion publique a été complètement subvertie par une propagande anti-russe déversée à flots continus. Il reste une question sans réponse : quels sont les motifs politiques, économiques ou tout simplement rationnels, qui pourraient expliquer le suivisme aveugle de l'ensemble, à quelques exceptions près, des dirigeants européens dans cette frénésie russophobe ?

Envoyé par l'auteur

Notes:

(1) https://frances.prensa-latina.cu/2026/01/25/un-ancien-chancelier-allemand-plaide-pour-renouer-les-liens-avec-la-russie/

 

(2) https://editionsdelga.fr/produit/russie-occident-une-guerre-de-mille-ans/

(3) https://arretsurinfo.ch/pourquoi-tant-de-haine/

(4) https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Crim%C3%A9e

(5) https://arretsurinfo.ch/jeffrey-sachs-deux-siecles-de-russophobie-et-de-rejet-de-la-paix

(6) https://arretsurinfo.ch/boris-johnson-a-t-il-contribue-a-empecher-un-accord-de-paix-en-ukraine/

(7) Guy Mettan, Russie-Occident, une guerre de mille ans, p.106

(8) Un rapport expose comment les médias allemands attisent le militantisme dans la société et s’efforcent d’empêcher les négociations avec la Russie

(9) Chris Hedges : Les proxénètes de la guerre – Consortium News

(10) Philippe Descamps « L'OTAN ne s'étendra pas d'un pouce vers l'Est » Le Monde diplomatique,

(11) « Russen über den Tisch gezogen » - Gorbatschow kritisiert Nato [Les Russes arnaqués – Gorbatchev critique l'OTAN]. Die Presse, 2 avril 2009, cité dans : Daniele Ganser, Les Guerres illégales de l'OTAN,p.294

(12) https://www.zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/25381

(13) https://www.donbass-insider.com/fr/2023/12/23/maidan-les-10-resultats-fabuleux-de-la-revolution-de-la-dignite/

(14) https://lesakerfrancophone.fr/minsk-ii-a-ete-conclu-pour-armer-lukraine-merkel-a-t-elle-vraiment-dit-cela


- Source : ZeJournal

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