La zizanie
La Zizanie, meilleur album du duo Uderzo & Goscinny, le premier au dessin, le second au scénario, avec Le Tour de Gaule. La France connaît aujourd’hui, à nouveau, la zizanie.
Avant, c’était la gauche contre la droite ; aujourd’hui, c’est l’extrême gauche contre l’extrême droite, preuve que le conflit politique se durcit. Demain, ce sera probablement dans la rue, si rien ne change en haut, c’est-à-dire dans la Décision.
Or, la zizanie arrange Macron, l’employé de la Banque. Le parti du Président est archi-minoritaire, débordé par ses marges, dites extrêmes : les partis de l’alternance, PS et LR, n’existent virtuellement plus, aspirés qu’ils sont par l’ED et l’EG, les forces montantes sous l’effet de la crise économico-sociale (effet secondaire de l’ultralibéralisme qui enrichit 1 % de la population, mais plus la classe moyenne).
Le centre est en train d’être écrasé par ces deux murs, qui se rapprochent. Quand le centre aura disparu, ce sera la guerre civile. C’est pourquoi Macron joue là-dessus, sécurité, police, le pouvoir central contre les extrêmes, sauver Willy et la démocratie (qui signifie dans sa bouche pouvoir profond, tyrannie de la minorité).
C’est le seul moyen pour lui et sa clique de se maintenir, envers et contre tout, surtout contre la (vraie) démocratie, c’est-à-dire le nombre, l’intérêt du plus grand nombre. Il n’y a objectivement plus de démocratie, nous avons trois blocs non démocratiques, c’est au moins ça de gagné par rapport à l’illusion démocratiste vendue aux idiots.
Comment sortir de cet affrontement interblocs ?
On se rend compte d’une chose, c’est que ces trois blocs se divisent sur la question israélienne, d’autres diront sur la question juive, les prudents la question palestinienne. En fait, ils ne se divisent pas sur la question J, mais sont divisés par la question J, ou bien par le lobby juif.
C’est le lobby qui décide de mettre un cordon sanitaire autour du bloc national pendant quarante ans, de le retirer suite à l’agenouillement et au couronnement (ça va ensemble : si on s’agenouille, on est fait roi !) de Marine, future reine de France, et de le mettre autour du bloc social antinational.
On rappelle que le bloc national n’a plus le droit d’être social (voir la drague du CAC 40 ultralibéral par Bardella et ses boys), c’est à cette condition qu’il a reçu un ticket d’entrée dans les médias, parce qu’au fond seul le pognon compte.
Le cordon sanitaire donne droit de critiquer violemment celui qui est étranglé, c’est donc au tour du RN de dégommer LFI, et, on le voit aujourd’hui, les égouts de l’extrême gauche débordent. Toutes les affaires qui ont été gelées par une justice aux ordres dégèlent, et débordent des chiottes sales de la gauche. On le voit avec Lang, par exemple.
Perestroïka antigauchiste
Les oligarques, aujourd’hui vieux et sans intérêt (quand un chef mafieux tombe, c’est qu’il a déjà été remplacé, dit-on en Italie), tomber un par un, avec leurs troupes. Le remplacement des vieilles élites cramées par les mêmes mais plus jeunes est malin, le bloc central ou bourgeois peut ainsi tenir quelque temps, et pourtant, c’est lui qui est à la manœuvre de la division et de la paupérisation des Français.
Il y a 10 ans, le rôle de Tullius Détritus était tenu par Valls, qui avait été couronné (puis couillonné après le Bataclan) et avait été fait presque roi pour cela. Désormais, c’est Macron qui joue les diviseurs et les paupérisateurs.
Finalement, la Banque a toujours un tour dans son sac pour briser le peuple français et sa force en deux. Tant que les leaders des deux blocs dits extrêmes – parce que le peuple est considéré comme un danger pour la Banque ! – seront en opposition, les Français perdront.
Et ils perdront tout : leur maison, leur boulot, leur vie. Et leurs enfants, c’est écrit dans le grand livre du WEF – la nouvelle bible – et dans les mails d’Epstein. Qui sont raccord comme des cochons.
- Source : E&R












