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Mercredi, 18 Févr. 2026

Mort d’un néonazi qui a agressé quinze antifascistes à coups de tête dans les pieds

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Mercredi, 18 Févr. 2026 - 16h17

C’est en substance ce qu’il faut retenir de l’analyse de la mort de Quentin par les médias mainstream, majoritairement de gauche, donc désinformateurs. C’est normal, la trahison est dans leur ADN.

On rappelle qu’il s’agit d’une fausse gauche, d’une gauche sociétale qui est en tous points opposée à la vraie gauche, la gauche sociale et nationale, qui penche trop vers le Parti communiste ou le NSDAP, pour la Banque. Alors cette dernière a créé une autre gauche pour piéger les pauvres. Enfin, les pauvres, les électeurs pauvres nourris au rêve du Grand Soir, tandis que de faux socialistes mettent la main sur les postes de décision et de corruption. Regardez le Conseil constitutionnel, regardez France Télévisions et Radio France, regardez l’Arcom, regardez la Cour des comptes, tous les fromages appartiennent à la fausse gauche, qui ne rend des comptes qu’à la Banque, jamais au peuple.

Autre signe de la trahison sociale, les quatre assassins de Quentin : ces faux antifascistes sont issus de familles de fausse gauche, il y a même un fils de juge. C’est la néobourgeoisie, celle qui a du capital social, pas de la pierre ni des titres. Elle est liée à la Banque, qui l’autorise à jouer les rebelles. Simplement, là, il y a eu dérapage, s’il n’y a pas eu calcul profond : les antifascistes de pacotille ont assassiné un pauvre gars, qui plus est d’origine péruvienne, une faute tactique, stratégique et humaine absolue. Non seulement la Jeune Garde, mais aussi LFI ne s’en remettront jamais. La machine à perdre est en marche.

Sardine Rousseau, la quintessence de la gauche moralement et mentalement paumée, incarne à la fois l’impasse et la fin de cette imposture historique, qui dure depuis 1983. Elle était ridicule, la voilà devenue ignoble. Interrogée sur la violence des antifas, de l’extrême gauche ou de la Jeune Garde, l’écolo-féministe peine à trouver des arguments pour défendre son camp.

Elle préfère accuser l’extrême droite, source de toutes les violences. C’est donc le fascisme qui a tué Quentin, comme Clément Méric ?

La violence de droite s’appelle fascisme, la violence de gauche s’appelle défense (de la démocratie).

Quand les méchants attaquent, c’est du fascisme ; quand les gentils assassinent, c’est de l’antifascisme. Cela devait être clair pour tout le monde, non ?

Le Média, toujours aussi élégant, a beau se moquer de Quentin, la gauche de trahison vient de signer son arrêt de mort politique. Quentin ne sera pas mort pour rien.


- Source : E&R

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