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Mardi, 16 Juill. 2024

Vous pouvez faire des enfants, mais ils appartiendront à l’Etat woke

Auteur : Modeste Schwartz | Editeur : Walt | Lundi, 24 Avr. 2023 - 18h12

Tous les devoirs (dont celui de les nourrir) sont pour vous. Tous les droits – et notamment celui de superviser leurs changements de sexe –, pour l’Etat. Dans les sociétés humaines encore capables d’assurer leur propre reproduction sans vampiriser d’autres populations (« flux migratoires »), les enfants sont placés sous l’autorité de leurs parents, comme les femmes sous l’autorité de leur mari, et pour la même raison : parce que le détenteur de cette autorité est la personne la mieux à même de les protéger. Comme toutes choses humaines, ce système est imparfait : il a toujours existé des parents indignes et des maris violents.

C’est à ce monde des hiérarchies organiques que l’interprétation occidentale du christianisme a décidé de mettre un terme, au tournant de l’an 1000 : la cité terrestre de Dieu devient l’Etat, détenteur du monopole de la violence, et donc de la dernière autorité légitime. Depuis lors, l’autorité parentale constitue donc une sorte de délégation provisoire et révocable.

Or, à mesure que le fantasme de la société de la surveillance prend corps dans l’esprit des élites de l’Occident étendu (incluant les grandes villes chinoises, russes etc.), le moment de cette révocation s’approche.

Les tabassages continueront jusqu’à ce que la morale s’améliore

Dans l’Etat de Washington, par exemple, un projet de loi des Démocrates vise à permettre à des foyers pour mineurs en détresse de les accueillir – et donc aussi de leur fournir tout ce qui est nécessaire au bonheur woke : gîte, couvert et thérapies de réorientation – sans en informer les parents. Ces derniers sont, en effet, jugés plus dangereux pour leurs propres enfants que les pédophiles qui pourront, éventuellement, s’infiltrer dans ces structures d’accueil.

Pourquoi ? Parce que les pédophiles en question, en tant que membres de cette société civile progressiste qui est la dernière incarnation de l’Eglise, sont couverts par leur profession de foi progressiste (woke), tout comme l’Etat, du moment qu’il est contrôlé par la meilleure des administrations démocrates que les philanthropes de Davos aient pu se payer.

Culturellement fondé par les Croisades, l’Etat occidental exige non seulement le respect dû à la force, mais aussi la dévotion qu’exige la sainteté. D’où, aussi, son exceptionnelle intolérance : en 1204, la IVe croisade, partie comme d’habitude pour libérer la Terre sainte, s’est soldée… par le sac de Constantinople, capitale de la chrétienté d’Orient.


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