Commission sur les viols en périscolaire : Anne Hidalgo en apesanteur devant la sénatrice Evren
Décidément, ils n’apprennent rien. Anne Hidalgo, tout juste remplacée après douze ans de règne et d’endettement (dix milliards) à la tête de la capitale, se retrouve devant un semi-juge, la présidente de la commission sénatoriale sur le scandale du périscolaire à Paris.
Des responsables jamais coupables
Fidèle à son habitude, la gauchiste pistonnée par Hollande n’assume rien, botte en touche ou fait l’idiote, alors qu’il s’agit de viols et d’agressions sexuelles sur enfants. Les premiers dossiers sont remontés à la ville (à l’adjoint de l’époque, Patrick Bloche) en 2015, Anne Hidalgo ne pouvait pas ne pas le savoir. Mais tout est resté bloqué, jusqu’à l’année 2025, en pleine campagne des municipales, grâce à l’abnégation de quelques élues de droite, choquées par l’impunité des agresseurs et par l’importance du dossier. C’est justement sur le mot systémique que l’Anne de Paris fait l’âne. Cette phrase la suivra toute sa vie.
« Je ne sais pas ce que vous entendez par systémique ».
Le ton monte entre Anne Hidalgo et la sénatrice LR Agnès Evren, quand cette dernière évoque l’aspect «systémique» des violences dans le périscolaire parisien. «Je ne sais pas ce que vous entendez par systémique, c’est un sujet national !», a asséné l'ex-maire PS de la capitale. https://t.co/LYX5iSBY3x
— Le Figaro (@Le_Figaro) September 15, 2026
Au même moment, comme pour jeter de l’huile sur ce feu d’incompétence ou de complicité, on apprenait qu’un salopard responsable d’agressions sexuelles sur neuf enfants prenait cinq ans de prison, dont un ferme. Il y a des lynchages qui se perdent. Oh, malheureuse justice, qui en pleine tempête Lyhanna cajole les pédocriminels. On va encore entendre que c’est pour pas qu’ils se fassent tabasser en taule. Les juges sont fous ou quoi ? Ils veulent des émeutes ?
On admire la patience des parents dont les enfants ont été agressés. Mais l’affaire ne fait que commencer, et Emmanuel Grégoire est aussi dans la place, et dans la nasse. Il en a pris pour six ans à la mairie, et quelque chose nous dit, dans l’oreille, que son supplice va durer toutes ces années. Quand on sort de l’écurie Delanoë, rien d’étonnant. Au Figaro l’honneur de nous délivrer cette bonne nouvelle.
Une première depuis le début du scandale des violences dans le périscolaire à Paris. Mardi après-midi, le tribunal correctionnel a condamné Mickaël M., 38 ans, à cinq ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique, pour les agressions sexuelles commises sur neuf fillettes entre 2022 et 2024, alors qu’il était animateur au sein du périscolaire de l’école élémentaire Vigée-Lebrun, dans le 15e arrondissement de la capitale.
Et là, sur les réseaux sociaux, une chasse à l’homme commence. Tout finit par se savoir. Parfois, on se demande si des flics ne laisseraient pas traîner les noms de ces personnes, histoire de laisser la justice populaire faire le job. Du côté des juges, aucune fuite, ne rêvons pas : ce sont des magistrats, donc des gauchistes, globalement. Pourtant, quand il s’agit de faire fuiter des dossiers sur des patriotes, là, tout le monde est au courant, dans Libé ou Mediapart.
Puisqu’on parle de justice, donc d’injustice, ah ah ah, on va enchaîner sur le procès de Rémy Daillet, un patriote qui a eu le malheur de vouloir « renverser le régime » (on le veut tous, ce sont les sondages qui le disent, mais on ne le dit pas comme ça, surtout avec des armes). Ce coup-ci, on cite France Info, toujours à la pointe de la balance et de la collaboration.
Rémy Daillet se fait d’abord connaître dans les années 2010 en créant un site, toujours actif et facilement trouvable, sur lequel il défend la scolarisation des enfants à domicile, notamment pour contourner la vaccination obligatoire. Mais c’est pendant la période du Covid que son audience explose. Son discours de défiance envers les autorités sanitaires, et contre l’État en général, séduit les antivax, les complotistes et les militants antisystème d’extrême droite. Son compte YouTube, sur lequel il reprend à son compte les théories conspirationnistes les plus virales, atteint 35 000 abonnés. [...]
Trumpiste, pro-russe, Rémy Daillet a aussi participé à propager des théories antisémites et négationnistes, remettant par exemple en cause le massacre d’Oradour sur Glane et les attentats de Toulouse et Montauban en 2012. Ses comptes principaux ont été fermés, mais on trouve encore certains de ses contenus sur YouTube. Dans sa dernière vidéo, publiée en janvier 2025, Rémy Daillet invitait plusieurs figures du complotisme à une union pour renverser le système : Alain Soral, François Asselineau ou encore Florian Philippot.
Pour l’instant, on ne voit pas trop de quoi on l’accuse, mais son procès s’ouvre ce mardi 15 septembre 2026, avec 14 comparses. Ah si, il prône un « coup d’État ». Mélenchon aussi, mais il le dit plus intelligemment : il parle d’« état d’urgence social ». Dans Le Figaro, l’ultralibéral Nicolas Bouzou a sursauté quand il a entendu le Lider Maximo sortir cette expression, qui figure dans notre transcription. Entre autres menaces mystérieuses.
« Mais tous ceux à qui vous voulez faire ce traitement, j’ai une chose à vous dire. Premièrement, nous les Français nous allons résister, vous prenez un risque avec nous, je ne dirai pas lequel, mais vous en prenez un. Nous sommes très instruits, nous savons quoi faire. Le pays qui a inventé la dissuasion nucléaire est capable d’inventer la dissuasion financière, tenez-vous-le pour dit ! »
La France, on le sait, souffre de pas mal de maux. Mais il y en a un qui conditionne beaucoup d’autres, c’est le fait d’avoir des médias et une justice à gauche, alors que la gauche, cette gauche (caviar, pédophile), est archiminoritaire dans le pays. C’est ce qui donne cet effet de tyrannie, une minorité qui veut faire plier une majorité, et si cette dernière résiste, comme c’est le cas, elle envoie le paquet répressif. C’est incongru, presque illogique d’un point de vue physique ou démographique, et cela se terminera quand les Français persécutés prendront conscience de leur force. Pour l’instant, ça passe plutôt crème. Les Français n’ont pas encore assimilé la phrase prophétique de Marx, prolétaires de tous les pays (ici régions), unissez-vous.
Pour en revenir à Daillet, pas besoin de renverser le Système, il se casse la gueule tout seul, à l’image de la Tour 7. Comme danger pour la république, on a vu mieux : par exemple, le CRIF, qui fait ramper des ministres et les oblige à le représenter, faussant ainsi le système démocratique. Avec un pistolet sur la tempe ? Que nenni, ce serait trop gros ; non, avec les médias, et les relais qui s’allument et qui forment un système d’éclairage et de visée mutuel. Les lumières des miradors s’allument en même temps aucun des nègs’marrons candidats à la fuite ne peut échapper à ces feux croisés. Pas besoin de rafales de mitrailleuses, les feux médiatiques suffisent à clouer le bonhomme sur place. Ensuite, il y a procès public, et pendaison symbolique, histoire de faire se tenir tranquilles les Français, qui pensent être débarrassés d’un méchant, alors que les méchants sont ceux qui désignent les méchants, suprême astuce.
Tant que ça tient...
- Source : E&R












