Donald J. Trump oscarisé pour son rôle dans Attentat US sous faux drapeau US
Nous sommes dans un grand hôtel à Washington, le 25 avril 2026, un samedi soir. Donald Trump est présent au dîner des correspondants de la Maison-Blanche, quand soudain, des tirs éclatent.
Le Président n’est pas touché, il n’était même pas visé : les tirs provenaient de l’entrée du gala et visaient un membre du service d’ordre. Aussitôt, montrant toute sa confiance dans la vie et dans Jésus Christ le Sauveur et l’Éternel, Donald reprit le cours de la conversation, alors que n’importe quel humain normal aurait tremblé de peur. Il a même raconté que cet attentat ne l’empêcherait pas de reprendre la guerre contre l’Iran. Ça, c’est de la couille dure ! Que notre Macron en prenne de la graine. En même temps, il n’a subi aucun attentat. Il est vrai qu’avec un personnel de sécurité de cent personnes, c’est une entreprise plutôt difficile pour un Gilet jaune désarmé et désespéré.
Comme ça, ils allaient attraper celui qui a voulu tirer sur Donald Trump.
— kantian (@kantianbi) April 26, 2026
Regarde comme d'abord il y a la sécurité, ensuite ceux du service secret, et à la fin l'armée, le même ordre que dans GTA pic.twitter.com/2KKjyM8D2W
À l’origine de cette petite ingénierie, il y a un reportage de Time sur la cote de Trump. Radio France écrit :
Ainsi, le reportage raconte un Donald Trump souvent satisfait, qui passe la matinée à visionner un montage des dernières frappes américaines, soigneusement préparé par quelques officiers. Une vidéo qui donne l’illusion d’une campagne parfaitement maîtrisée, dont les effets seraient forcément positifs sur l’opinion publique.
Comme ça, ils allaient attraper celui qui a voulu tirer sur Donald Trump.
— kantian (@kantianbi) April 26, 2026
Regarde comme d'abord il y a la sécurité, ensuite ceux du service secret, et à la fin l'armée, le même ordre que dans GTA pic.twitter.com/2KKjyM8D2W
Sauf que les derniers sondages décrivent un tableau beaucoup moins idyllique. Selon le journal USA Today, la cote de popularité de Donald Trump est tombée à 36 % à la fin du mois de mars, au plus bas depuis son retour à la Maison-Blanche. Une autre étude constate qu’une grande majorité des Américains, 61 %, désapprouve la gestion du conflit en Iran.
C’est pour cela que Susie Wiles a convoqué sa petite troupe de conseillers pour aller voir le patron, le sortir de sa bulle. Bref, lui dire la vérité.
La méthode du Don est simple : quand son action baisse aux États-Unis et dans le monde, comme actuellement à cause du contentieux iranien (seul Gilles Kepel pense que Trump a gagné), il fait comme toutes les multinationales, il rachète ses propres actions. Du coup, elles remontent un peu.
Là, on en est au deuxième attentat douteux, voire le troisième avec celui de Charlie Kirk, dont on se demande, comme pour Epstein, s’il est vraiment mort, ou exfiltré quelque part. Tout est tellement étrange dans la séquence qu’on dirait une scène de film ratée, qu’un réal demanderait automatiquement à re-tourner. Chaplin rendait dingue tout le monde en plateau : il faisait refaire la scène jusqu’à 300 fois.
🛑 EVACUAN A DONALD TRUMP TRAS UN TIROTEO pic.twitter.com/EKYZAtrQdT
— Marina (@Marinabiagettii) April 26, 2026
Là, on a droit qu’à une prise, ce qui rend l’exercice périlleux. On l’a vu avec l’oreille cassée, l’explosion de la poitrine de Kirk, et le gala. Naturellement, le Don a aussitôt exploité l’incident, avec un message très trumpien sur Truth Sorcial :
« C’était, d’une certaine manière, très beau, vraiment une très belle chose que de voir un homme foncer sur un poste de contrôle de sécurité armé de plusieurs armes, et il a été neutralisé par quelques membres très courageux du Secret Service, qui ont agi très rapidement ».
France Info raconte sans humour le déroulement de l’attentat réussi (pour la cote de Trump).
Le dîner annuel de association des correspondants à la Maison Blanche avait débuté depuis peu, selon les journalistes de l’AFP présents, quand une grande agitation s’est fait entendre aux portes de la salle. Des cris de "À terre ! À terre !" ont retenti. Les convives se sont immédiatement allongés ou agenouillés par terre, beaucoup d’entre eux brandissant toutefois leur téléphone pour filmer, tandis que le président et la Première dame Melania Trump, assis à la table d’honneur sur une estrade surélévée face aux invités, étaient évacués.
Des agents du Secret Service, le service de protection du président et des membres du gouvernement, sont entrés dans la salle, lourdement armés. Les forces de l’ordre ont ensuite ordonné aux invités, journalistes, ministres, politiciens et personnalités diverses, de quitter l’immense salle située au premier sous-sol de l’hôtel. Sur une vidéo de l’AFP, on peut voir le président Trump assis à la table d’honneur, avec entre autres le vice-président JD Vance et sa porte-parole Karoline Leavitt, ainsi que plusieurs journalistes, alors que retentissent des coups sourds qui ne suscitent dans un premier temps aucune réaction. Ce n’est qu’après quelques secondes que les convives semblent réaliser qu’un incident s’est produit, Melania Trump montrant alors un visage angoissé.
La grosse vanne arrive, après l’attentat :
« Cela ne va pas me faire renoncer à gagner la guerre en Iran. Je ne sais pas si cela avait quelque chose à voir avec ça, je ne pense vraiment pas, sur la base de ce que nous savons. »
Ouais, ben nous on pense que c’est un coup des Iraniens. La preuve ici :

Le sale Iranien qui voulait abattre Donald pour violer Melania
Non, on déconne : c’est un type frisé de couleur. Ceci étant dit, des gens y croient. C’est l’essentiel.
Encore un taré armé qui tente d’atteindre Trump hier soir au dîner des correspondants.
— Tony Truant (@TonyTruant01) April 26, 2026
Combien de fois faudra-t-il que le Système laisse passer des fous furieux avant d’admettre que la haine anti-Trump a des conséquences réelles ?
Nous sommes du côté de la démocratie réelle,… pic.twitter.com/wCxaMRWsuj
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La précision des tireurs américains quand les cibles ne sont pas des petits écoliers

par Le Libre Penseur
C’est vrai que c’est fou ! Quand il s’agit de tuer des gamins dans une école, le tireur est surarmé et vise très bien. Les morts se comptabilisent par dizaines en quelques minutes. Dès qu’il est question de tirer sur des politiciens, ils louchent tous et sont incapables d’atteindre leurs cibles…

source : Le Libre Penseur
- Source : E&R












