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Mardi, 16 Juill. 2024

Abdul Malak : bouffe ta subvention et ferme-la

Auteur : Modeste Schwartz | Editeur : Walt | Mercredi, 26 Avr. 2023 - 18h49

De son Liban natal, la Commissaire du peuple à la culture, Rima Abdul Malak, a retenu l’art de donner des formulations d’une clarté digne de l’Antique aux principes parfois brumeux de la Macronie parisienne.

En décidant de faire passer en force une réforme qu’il aurait pu diluer dans la longue durée de la gouvernance technocratique, et de mettre au premier plan un recul de l’âge de départ qui cristallise l’opposition populaire, le mari de Brigitte a repris la méthode des réseaux de proxénétisme – notamment kosovars : la « mise en circulation » d’une jeune femme recrutée en banlieue de telle ou telle bourgade bulgare commencera toujours par un viol sadique en réunion, pour briser sa fierté. La soumission est totale ou elle n’est pas.

Le parasite, de même, n’est jamais libre que dans la mesure de l’apparente liberté que veut bien lui laisser le maître qui l’entretient – c’est-à-dire : dans l’intermittence du spectacle.

C’est ainsi que, dans leur immense majorité, les acteurs français – à la différence de ces auteurs « de livres covido-sceptiques », qui, à la grande surprise de Franceinfo, trouvent un large public – n’ont plus d’autres clients que l’Etat crypto-socialiste qui, comme toute mafia, les tire d’affaire de façon apparemment désintéressée – jusqu’au jour où, « éventuellement », il leur demandera un petit service.

Les Molières bien mérités de la comédie socialiste

Or, interpellée « sur les retraites » lors de la cérémonie des Molière, la Commissaire à l’agitation socio-culturelle du Bachir Gemayel d’Amiens vient justement de faire comprendre aux parasites de son ministère que ce moment était venu : ce prix du silence qu’ils ont empoché « pendant le Covid » (au lieu de demander en quoi une grippe pouvait justifier la fermeture des institutions culturelles), c’est le prix d’achat de l’esclave. On touche sa subvention et on ferme sa gueule !

Du moment qu’ils l’ont empoché, il faudra aussi qu’ils assistent – avec, tout au plus, un petite moue de dégoût – au viol de l’opinion par le maître pervers Macron.

Et la culture française, dans tout ça ? La question vient à point nommé : elle poursuit, justement, sa vie, dans les colonnes du Courrier des Stratèges, que des journalistes sans homologation étatique emplissent de contenus librement achetés – sans extorsion fiscale – par des lecteurs adultes, quoique pas forcément vaccinés.


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