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Vendredi, 12 Juill. 2024

Du cul pour vendre? L'exemple du journal Libération

Auteur : Egalité & Réconciliation | Editeur : Stanislas | Mardi, 11 Mars 2014 - 18h05

Pour sauver Libération, Marcela Iacub propose un contenu "fortement érotique"

Alors que ses ventes s’effondrent (chute de 15 % en 2013), et que ses caisses sont vides (le journal a passé le cap de janvier-février grâce à un versement anticipé par l’État d’une partie des aides à la presse), Libé peut compter sur ce qu’il reste d’ « intellectuels de gauche » pour lancer un nouveau cycle.

Marcela Iacub affirme ainsi, dans sa chronique hebdomadaire (édition du 8 mars 2014) :

« L’une des idées pour sauver Libération pourrait être d’y inclure des contenus fortement érotiques. »

Exaltée, la « chercheuse » au CNRS et à l’EHESS poursuit :

« Les dieux de la presse prétendent que lire un journal est incompatible avec le fait de s’exciter sexuellement. On admet que l’on puisse s’émoustiller intellectuellement, pleurer d’horreur ou d’émotion, s’emplir de peur ou de pitié, s’indigner, rire aux éclats mais pas bander ou mouiller. »

Outre les divagations délirantes sur le pouvoir qui « vote des lois de plus en plus intolérantes en matière de sexe » et la supposée diabolisation des « pratiques pacifiques et marginales », Iacub propose de faire de la rédaction un club de rencontre échangiste :

« Pour le prix d’un abonnement mensuel, le journal pourrait proposer son légendaire siège de la rue Béranger pour que ces malheureux et ces malheureuses se rencontrent et résolvent d’une manière ou d’une autre leurs douleurs – le restaurant devenant une simple couverture ou une délicieuse antichambre. […] Libération trouvera son salut par le sexe. »

Si Marcela Iacub fanfaronne une sexualité libérée, les choses sont en réalité bien plus complexes et le rapport à la frustration sexuelle est déterminant pour comprendre le jus de cerveau de cette fonctionnaire. Dans Dialogues désaccordés, Alain Soral démasquait l’ex-maîtresse de Dominique Strauss-Kahn, auquel elle a consacré un ouvrage à charge publié en février 2013 :

« En France, aux Chandelles, des multiples frasques de DSK, personne n’avait entendu parler… Mais après la chute, le désintérêt populaire et ce demi-pardon qu’est l’oubli des foules, surgit avec retard la charge de Marcela Iacub… Juive argentine (les théoriciennes féministes américaines le sont presque toutes), lesbienne au nez refait, sans enfant et chercheuse au CNRS, elle se paye DSK avec cette violence lâche propre au phallus manquant, comme on piétine un cadavre… Tout aussi inhumaine et brutale dans son positionnement, elle exige que la science non pas la “libère”, mais la “débarrasse” de l’abjection de la fonction du corps. Pour elle, la nécessité de la pénétration par le mâle, ourdie par la nature pour faire des enfants, est une abomination. Une abomination qui demande réparation politique ! On conçoit parfaitement que DSK le pénétrator et ses torrents de sperme la révulsent et lui foutent la haine ! Elle ne le punit pas pour sa faute, elle l’extermine comme genre ! Mais de ces deux figures en miroir de la monstruosité postmoderne : le satyre socialiste du FMI et la harpie féministe du gender, j’avoue que Iacub la mutante froide me fait encore plus peur que DSK le gros dégueulasse. De ces deux purs produits


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