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Mardi, 21 Sept. 2021

Arguments contre la vaccination obligatoire

Auteur : StopDictatureSanitaire | Editeur : Walt | Jeudi, 15 Juill. 2021 - 13h09

Finis les débats sur les masques, l’impréparation de l’État, les tests, la responsabilité des gouvernants, le problème logistique de la campagne vaccinale : si la « pandémie » redémarre, ce sera la faute au non vacciné (Frédéric Mas)

 

 

 

 

OBLIGATION VACCINALE ET DROIT

« L’obligation vaccinale est légale »

  • « L’administration de substances nuisibles ayant porté atteinte à l’intégrité physique ou psychique d’autrui est punie » par la loi (Article 222-15 du Code Pénal)
  • Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement (Article L1111-4 du code de la santé publique).
  • « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment » (Loi Kouchner sur le droit des patients)
  • « Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences ». (Code de la santé publique, Article R4127-36)
  • Concernant l’acceptation des vaccins, l’UE ou les états membres sont chargés « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement; de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner » (Résolution 2361 du parlement européen)
  • « Les Parties à la présente Convention protègent l’être humain dans sa dignité et son identité et garantissent à toute personne, sans discrimination, le respect de son intégrité et de ses autres droits et libertés fondamentales à l’égard des applications de la biologie et de la médecine » (Convention européenne d’Oviedo, sur les droits de l’homme et de la biomédecine, article 1).
  • « L’intérêt et le bien de l’être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science » (Convention européenne d’Oviedo, article 2).
  • « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu’après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement » (Convention européenne d’Oviedo, article 5).
  • « Lorsque, selon la loi, un mineur n’a pas la capacité de consentir à une intervention, celle-ci ne peut être effectuée sans l’autorisation de son représentant, d’une autorité ou d’une personne ou instance désignée par la loi » (Convention européenne d’Oviedo, article 6).
  • La discrimination est interdite au regard du droit européen : « La jouissance des droits et libertés reconnus dans la présente Convention doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race (…) ou toute autre situation. » (Convention européenne des droits de l’homme, article 14)
  • « En tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales » (Arrêté Salvetti, Coure Européenne des Droits de l’Homme, en anglais dans le texte)

PROTECTION CONTRE LE COVID

« Se vacciner empêche d’être contaminé et de mourir du covid »

  • En Israël, 40 % des cas positifs au Covid-19 sont vaccinés selon l’ancien directeur général du ministère de la Santé.
  • En Israël, la protection vaccinale commencerait à diminuer après six mois. La majorité des personnes vaccinées et récemment infectées ont reçu leur deuxième injection vers le mois de janvier, selon des chiffres du ministère de la Santé.
  • Selon les données de l’agence Public Health England publiées le 25 juin : sur 117 personnes décédées du variant Delta, 50 avaient reçu deux doses et 20 avaient reçu une dose.
  • Encore au Royaume-Uni, sur 615 patients de plus de 50 ans hospitalisés du COVID19 et contaminés au variant Delta, 265 étaient complètement vaccinés, soit 43 %.

« Deux doses suffisent pour se protéger du virus »

  • Jean Castex a annoncé récemment qu’une troisième dose pourrait être nécessaire.
  • Pfizer/BioNTech va demander l’autorisation pour une troisième dose de vaccin
  • « La quatrième dose est une option » pour les immuno dépressifs sévères, annonce Alain Fischer, président du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale.
  • « Pour ceux qui ont une réponse d’anticorps jugée trop faible, il est probable qu’une quatrième dose soit envisagée », précise Yvanie Caillé, membre du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale.
  • Une étude anglaise se déroule actuellement en donnant des doses mensuelles de vaccins aux patients long covid.

« Ce sont les non-vaccinés qui transmettent le virus »

  • La charge virale serait 2,8 à 4,5 moins importante avec le vaccin montre une étude publiée dans la revue Nature. Mais si les vaccins sont si efficaces, pourquoi se soucier des non-vaccinés ? À moins qu’ils ne soient justement pas si efficaces…
  • Devant l’apparent échec de la protection du vaccin face au virus, les vaccinés peuvent toujours appliquer les gestes barrières et le port du masque.

STRATÉGIE VACCINALE

« Le vaccin est le seul moyen de lutter contre le covid »

« L’obligation vaccinale est proportionnée à la dangerosité du virus »

  • Le taux de létalité en France du coronavirus s’établit à 0,6 % des personnes contaminées, 0,3 % pour le variant Alpha et 0,2 pour Delta. Début juillet 2021, 5,79 millions de personnes ont été contaminées au covid dont 5,63 millions se sont rétablies. En comparaison la peste noire possède un taux de létalité de 30% à 60% pour la forme bubonique et est presque 100 % mortelle dans sa forme pulmonaire.
  • Imposer une mesure coercitive pour une dangerosité aussi faible est disproportionné.

« Vacciner tout le monde est un impératif pour lutter contre le covid »

  • 93% des cas de COVID-19 décédés sont âgés de 65 ans ou plus. La moitié des morts ont plus de 85 ans. Près de 80 % des décès surviennent chez les plus de 75 ans. Les moins de 55 ans représentent au contraire moins de 5 % des décès.
  • Ceux de moins de 60 ans ne représentent que 20 % des hospitalisés.
  • Vacciner tout le monde pour une épidémie qui touche majoritairement les personnes âgées est absurde.
  • Les personnes vulnérables au covid sont celles âgées de 65 ans ou plus, souffrant d’obésité, maladies chroniques et mentales, et en grossesse avancée. Vacciner en dessous de cet âge n’a aucune utilité pour ces derniers.

« Il faut vacciner les soignants pour éviter qu’ils ne contaminent les patients »

  • Le vaccin est encore en phase expérimentale. Les traités sur les expérimentations médicales sont clairs : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. » (Code de Nuremberg, article premier)
  • On ne peut pas forcer des personnes à se vacciner alors que des effets secondaires graves existent et pour une maladie qui ne les affectent pas : ceux de moins de 60 ans représentent 20 % des hospitalisés.
  • Pour un virus qui tue 0,6 % des contaminés, l’obligation vaccinale est absurde.
  • Ceux qui refuseront de se faire vacciner seront licenciés alors que l’hôpital public manque déjà de moyens. Les patients covid seront donc encore plus mal pris en charge.
  • Les soignants effectuent les gestes barrières et portent des masques FFP2 qui empêchent davantage la diffusion du virus.
  • Le vaccin réduit la transmission du virus, mais ne l’empêche pas. Les variants peuvent également changer le taux de transmission des vaccinés. Ainsi, même si les soignants sont complètements vaccinés, des patients pourront quand même être infectés.
  • Après les soignants, viendront les pompiers comme y réfléchit l’exécutif, puis les enseignants… Au final tout le monde finira par être concerné par l’obligation, si les digues tombent les unes après les autres.

JEUNES ET VACCINATION

« Vacciner les enfants est important pour empêcher la transmission de l’épidémie »

  • Les enfants sont très peu représentés chez les patients hospitalisés pour COVID-19 et parmi les décès (moins de 1%).
  • Une étude récente d’universitaires anglais, conclue que le risque que des enfants tombent gravement malades ou meurent du Covid est “extrêmement faible”.
  • Le rôle des adultes est de protéger les enfants du poids moral de l’épidémie. Leur incomber la responsabilité de la diffusion de l’épidémie serait désastreux pour leur confiance en eux.
  • Olivier Véran : “Les enfants jeunes [primaire, maternelle, crèche, ndlr] sont peu actifs dans la chaîne de transmission du coronavirus”
  • Olivier Véran : “Le risque de transmission existe principalement d’adulte à adulte, d’adulte à enfant, mais rarement d’enfant à enfant, ou d’enfant à adulte. Cela signifie que les enfants, en primaire, en maternelle, en crèche, sont peu susceptibles de se contaminer entre eux et de contaminer les adultes autour d’eux”
  • Les jeunes et enfants ont une balance bénéfice risque qui risque d’être davantage négative que neutre ou positive, avec moins de 1 % de létalité du covid pour leur tranche d’âge.

« Vacciner les adolescents est important pour stopper l’épidémie »

  • En France, les données de surveillance montrent que les enfants sont moins touchés par la maladie Covid-19 et représentent moins de 1% des patients hospitalisés et des décès (personnes de 18 ans et moins) selon Santé publique France.
  • Une étude récente d’universitaires anglais montre que seuls 25 enfants de moins de 18 ans, qui avaient des comorbidités, sont morts en Angleterre du covid19 depuis le début de l’épidémie.
  • Les adolescents n’ont pas à se faire vacciner pour une maladie qui ne les touche presque pas. Ils ne sont pas responsables de la santé des autres.
  • Faire porter le poids de la responsabilité de la diffusion de l’épidémie sur les épaules de jeunes va créer un manque de confiance important chez eux. Prendre soin des jeunes apporte un bénéfice social conséquent.

VACCINS ET LIBERTÉS

« Se vacciner empêche les restrictions »

  • L’Union européenne n’est pas de cet avis. Dans un communiqué la commission souhaite la mise en place d’un «Frein d’urgence» : « les États membres devraient réintroduire des mesures de restriction des déplacements pour les personnes vaccinées et les personnes rétablies si la situation épidémiologique se détériore rapidement ou lorsqu’une prévalence élevée de variants préoccupants ou à suivre a été signalée ».
  • Un retraité de 83 ans a demandé au juge des référés du Conseil d’État de suspendre les restrictions de déplacement prises par le Gouvernement afin qu’elles ne s’appliquent plus aux personnes vaccinées. Le juge des référés rejette sa demande considérant que les personnes vaccinées peuvent être porteuses du virus et contribuer à sa diffusion.
  • « Évitez l’Espagne, le Portugal dans vos destinations », a déclaré Clément Beaune, secrétaire d’Etat aux affaires européennes. Message de prévention face aux variants circulant dans ces pays et à l’attention des non-vaccinés et des vaccinés. Le vaccin ne protège donc pas des restrictions de déplacement.
  • Conditions d’entrée au Royaume-Uni : La présentation d’un test négatif de moins de 72 heures est obligatoire pour entrer en Angleterre et en Écosse. Même vacciné, les libertés sont restreintes. Preuve supplémentaire que les vaccins ne sont pas efficaces et n’empêchent pas la contamination.
  • Des pays avec une forte proportion de vaccinés ont rétabli des restrictions nationales. Le Portugal a rétabli un couvre-feu pour 45 communes, et pour l’ensemble de la population.
  • Pourtant l”un des pays le plus vacciné au monde, le Chili a décidé en juin de reconfiner la zone de Santiago.
  • Également dans l’un des pays les plus vaccinés au monde, la cheffe des services de santé publique au ministère de la Santé d’Israël, a affirmé jeudi soir que le pays se dirige vers un autre confinement à moins que le nouveau gouvernement ne modifie sa politique pour endiguer l’augmentation des cas de coronavirus.

« S’il y a des restrictions c’est à cause des non-vaccinés »

  • Les restrictions sanitaires ne sont pas nécessaires pour lutter contre le coronavirus. C’est un réflexe pris auprès de la Chine. La Suède n’a jamais confiné et possède un nombre de contaminations très bas. Le Texas est 100 % ouvert depuis début mars. En considérant de plus, que dans les deux pays, la couverture vaccinale n’est pas complète.
  • Les non-vaccinés ne sont pas responsables de décisions absurdes et nocives.

EFFETS SECONDAIRES

« Le vaccin n’est plus en phase expérimentale »

  • En affirmant de manière catégorique que la phase 3 des essais des vaccins déployés en France est « terminée », Olivier Véran se méprend. Contacté par Le Monde, le laboratoire Pfizer assure bien que son « essai de phase 3 se poursuit ».
  • Pour qu’un vaccin soit homologué, des essais cliniques sont menés en 3 phases. La dernière étape, la phase 3, est conduite sur des dizaines de milliers de volontaires et vise à mesurer l’efficacité et la sécurité du vaccin.
  • « Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire
    que la mort ou des blessures invalidantes surviendront» (Code de Nuremberg, article 5). Étant donné que le vaccin est expérimental et qu’il existe des effets secondaires graves, l’obligation vaccinale ne peut-être mise en place

« Les effets secondaires du vaccin sont négligeables »

  • Selon les données d’eudravigilence (chercher covid-19), base de données de l’Agence européenne des médicaments (AEM) pour collecter “des déclarations d’effets indésirables suspectés d’être liés aux médicaments”autorisés dans l’Espace économique européen, les effets secondaires des vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Johnson and Johnson, au 3 juillet, montent à 665 000, et les morts à plus de 10 000. La base de données mentionne cependant qu’il n’existe aucune confirmation d’un lien potentiel entre le médicament et le(s) effet(s) observé(s).
  • Selon un regroupement de données effectué par Médiapart, le nombre d’effets indésirables déclarés avec les vaccins covid19, est près de 10 fois supérieur au total des événements rapportés en 2019, tous vaccins confondus.
  • L’OMS a rapporté qu’il existait un lien “probable” entre des cas d’inflammation au niveau du cœur (myocardite, péricardite) et l’injection de vaccins contre le Covid à ARN messager (Pfizer et Moderna). “Les cas rapportés sont généralement survenus dans les jours qui ont suivi la vaccination, plus fréquemment chez les jeunes hommes et plus souvent après la deuxième dose des vaccins à ARN messager contre le Covid-19”, ont-ils indiqué.

ÉTHIQUE ET MORALE

« Se vacciner contre le covid est un geste citoyen de solidarité »

  • L’Etat n’a pas à imposer des gestes dits moraux, ni encore moins contraindre à la solidarité les individus. Chacun est libre de ses choix. Seuls les régimes dictatoriaux contraignent les comportements de leurs concitoyens pour des idéaux éthiques collectifs.
  • Est-ce solidaire de discriminer une partie de la population (les non-vaccinés) ?
  • Est-ce solidaire de forcer des gens à la vaccination contre leur gré ?

« Ceux qui refusent le vaccin sont des égoïstes »

  • Ceux refusant les vaccins covid19 sont au contraire attachés au respect des libertés individuelles, et solidaires vis-à-vis de ceux ayant/pouvant subir des effets secondaires graves.
  • Sont égoïstes ceux qui veulent imposer la vaccination obligatoire pour calmer leur propre sentiment d’insécurité.
  • Les individus ont le droit d’être égoïstes dans une société libre. Tant que leurs actions ne sont pas dangereuses pour autrui, l’égoïsme est un droit.

« Les non-vaccinés doivent être responsabilisés face à leur choix et ne plus être remboursés par la sécu des soins du covid »

  • Suivant cette logique qui considère que les personnes non-vaccinées sont plus dangereuses que celles vaccinées, les alcooliques, fumeurs excessifs, drogués, dépressifs qui refusent de se faire soigner, devraient être déremboursés ? C’est une pure discrimination et l’inverse de la solidarité.
  • Suivant cette logique, qui considère que le vaccin est efficace et protège du virus donc des soins, les vaccinés devraient prendre également leur responsabilité et accepter le déremboursement des soins s’ils sont contaminés ?

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