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Jeudi, 18 Avr. 2024

Folie de Macron : la classe politique commence à se réveiller

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Mercredi, 28 Févr. 2024 - 12h19

Enfin ! Une femme politique courageuse brise le silence et évoque le danger que constitue un individu borderline « sous certaines substances psychotropes » à la tête du pays.

« C’est pas lui qui fera la guerre, ce sont nos enfants ! »

Dans Le Figaro du 27 février 2024, Pierre Lellouche rappelle les volte-face permanents du Président, totalement illisible pour ses alliés, mais finalement dangereux pour les Français et les Européens. Le revirement de Macron sur Poutine pose question.

"Un tel changement d’objectif est d’autant plus remarquable que, dans le cas d’Emmanuel Macron, ce dernier avait, avant le déclenchement de la guerre, multiplié les efforts de dialogue avec Poutine, insistant même sur la nécessité de « ne pas humilier la Russie », formule qui, à l’époque, lui avait été fortement reprochée. Ses multiples conversations téléphoniques avec Poutine avaient même amené les Ukrainiens, Baltes et autres Polonais, à se moquer ouvertement du président français en inventant le mot « macronner »… Depuis, Macron a fait beaucoup de chemin, et de toute évidence, il cherche aujourd’hui à prendre la tête du groupe le plus militant contre Moscou.

D’où ces questions qui doivent agiter ces jours-ci les chancelleries : s’agit-il d’une improvisation hasardeuse de plus, comme celle de Tel-Aviv, après le 7 octobre, où Macron avait proposé à Netanyahou d’étendre la coalition internationale anti-Daech à la lutte contre le Hamas ? Ou de cette étrange intervention à la télévision le 22 octobre dernier, où Macron affirmait qu’une frappe « balistique nucléaire russe contre l’Ukraine ou dans la région » n’engageait pas « nos intérêts fondamentaux », cela avant de suggérer le contraire dans un discours à Toulon le mois suivant ?

Ou bien s’agit-il, plus trivialement, de détourner l’attention d’une situation intérieure détestable, comme chacun a pu le constater le week-end précédent au Salon de l’agriculture ? Ou bien s’agit-il encore d’un calcul délibéré : profiter du vide de leadership en Europe et des incertitudes à Washington, pour tenter de prendre la direction sinon du monde occidental du moins de l’Europe, dans un combat devenu quasi civilisationnel avec la Russie ? Toujours est-il que, avec ces déclarations, le risque d’une escalade de la guerre est bel et bien réel : l’argument de Munich 1938 nous conduisant tout droit vers l’escalade des somnambules d’août 1914, où, à partir d’une dispute régionale limitée dans les Balkans, les dirigeants européens de l’époque conduisirent l’Europe au suicide collectif".

Il a fallu cette sortie complètement dingue de Macron à Paris devant ses alliés européens pour faire prendre conscience de la dangerosité du personnage. Peu à peu, à gauche comme à droite, on se réveille d’un long sommeil, d’une longue complicité ou d’un long silence.

Attal, son fidèle lieutenant, ne trouve rien d’autre à dire que le RN est la 5e colonne russe. Comme si le danger, pour les Français, était le RN et non la Macronie !

Si ce gouvernement n’était que grotesque, ça irait encore, ça ferait les bonnes feuilles du Canard enchaîné et ses jeux de mots préhistoriques ; mais là, on a basculé du grotesque au dangereux. Les propos de David van Hemelryck sur la destitution de Macron, le polytechnicien volant que tout le monde prenait pour un fou, basculent désormais dans le raisonnable, voire, le salutaire.

***

L’idée du Président Macron d’envoyer des troupes françaises en Ukraine met le feu à l’Assemblée nationale

La proposition évoquée par le président Emmanuel Macron concernant l'éventuel envoi de troupes françaises en Ukraine a suscité une vague de critiques et de désaccords tant au niveau national qu'international. Alors que Macron semblait ouvrir la porte à cette possibilité, de nombreux dirigeants européens ont publiquement exprimé leur opposition à cette idée. Cette controverse a alimenté les débats à l'Assemblée nationale, avec une gros clash entre Gabriel Attal et Marine Le Pen.

Gros clash entre Gabriel Attal et Marine Le Pen ; est-ce un contre-feu de la macronie par rapport au fiasco au salon de l’agriculture ?

La déclaration initiale du président Macron, laissant entendre que l’envoi de troupes françaises en Ukraine n’était pas à exclure, a été vivement critiquée. Si Macron semblait vouloir signifier une volonté de prendre des mesures fortes face à la situation en Ukraine, cette suggestion a plutôt alimenté l’opposition et le mécontentement.

Les réactions ne se sont pas fait attendre. Le chancelier allemand Olaf Scholz a clairement rejeté l’idée d’envoyer des troupes au sol ukrainien, affirmant qu’aucune troupe européenne ou de l’OTAN ne serait déployée dans cette région. Cette position a été largement soutenue par d’autres dirigeants européens, soulignant ainsi un désaccord majeur au sein de l’Union européenne concernant les mesures à adopter face à la crise en Ukraine.

À l’Assemblée nationale, la question de l’envoi de troupes françaises en Ukraine a été au cœur des débats. Marine Le Pen a vivement critiqué la position de Macron, la qualifiant d’extrêmement grave et mettant en garde contre les risques d’une implication militaire française dans le conflit ukrainien.

La réponse du Premier ministre Gabriel Attal n’a pas apaisé les tensions. En évoquant la possibilité que des troupes russes soient déjà présentes en France, il a semblé minimiser les préoccupations soulevées par l’idée d’envoyer des troupes françaises en Ukraine en attaquant frontalement la députée du RN.

« Si vous aviez été élue Madame Le Pen, on ne serait pas en train de fournir des armes aux Ukrainiens pour se défendre, mais on serait en train de fournir des armes à la Russie pour écraser les Ukrainiens. Il y a lieu de se demander si les troupes de Vladimir Poutine ne sont pas déjà dans notre pays, je parle de vous et de vos troupes ».

Et si cette proposition de Macron était un contre-feu habilement allumé pour détourner l’attention du fiasco médiatique de la visite présidentielle au salon de l’agriculture ? Quelle que soit l’intention réelle derrière cette suggestion, une chose semble claire : Emmanuel Macron s’est une nouvelle fois ridiculisé, tant sur le plan national qu’international.

par Yoann Le Média en 4-4-2

***

L’Allemagne et la Pologne rejettent les propositions de Macron d’envoyer des troupes en Ukraine

Les propositions de Macron pour un déploiement de troupes européennes en Ukraine sont rejetées par ses partenaires européens. Les interventions précipitées et imprudentes de Macron semblent agacer ses partenaires au sein de l'Union européenne, suscitant des inquiétudes quant à la coordination et à la cohésion diplomatique.

Les tensions s’accroissent au sein de l’OTAN, mettant en lumière les divisions.

Les récents propos du président français Emmanuel Macron concernant l’éventuel déploiement de troupes européennes en Ukraine ont provoqué un profond malaise au sein de ses partenaires européens. Les déclarations du Kremlin, ainsi que les réactions des dirigeants européens tels que le chancelier allemand et le Premier ministre polonais, soulignent le rejet de cette proposition et les tensions croissantes au sein de l’OTAN.

Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin, a mis en garde contre les conséquences d’un tel déploiement, affirmant qu’un « conflit entre la Russie et l’OTAN serait inévitable si des troupes européennes étaient déployées en Ukraine ». Cette déclaration intervient après que Macron ait ouvert la porte à cette possibilité, alimentant ainsi les craintes d’une escalade dangereuse dans la région.

En Allemagne, le chancelier a réaffirmé la position de son pays selon laquelle « aucun soldat » ne sera envoyé en Ukraine par des pays européens ou de l’OTAN. Angela Merkel a souligné lors d’une conférence de presse que les accords en vigueur excluent toute présence militaire étrangère sur le sol ukrainien.

Quant à la Pologne, le Premier ministre Donald Tusk a déclaré qu’aucun déploiement de troupes polonaises en Ukraine n’était envisagé. Ces affirmations témoignent d’un rejet immédiat des propositions de Macron.

Le malaise grandissant et les contradictions évidentes au sein de l’OTAN mettent en lumière les divisions croissantes entre les alliés européens. Les propositions de Macron ont semé le doute et la méfiance parmi les partenaires européens.

par Le Média en 4-4-2


- Source : E&R

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