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Vendredi, 02 Déc. 2022

La NASA admet que le changement climatique est dû aux modifications de l’orbite solaire de la Terre, et non aux SUV et aux combustibles fossiles

Auteur : Québec Nouvelles (Canada) | Editeur : Walt | Jeudi, 15 Sept. 2022 - 12h04

Depuis plus de 60 ans, la National Aeronautics and Space Administration (NASA) sait que les changements qui se produisent dans les régimes climatiques planétaires sont tout à fait naturels et normaux. Mais l'agence spatiale, pour une raison quelconque, a choisi de laisser le canular du réchauffement climatique d'origine humaine persister et se répandre, au détriment de la liberté humaine.

C’est en 1958, pour être précis, que la NASA a observé pour la première fois que les changements de l’orbite solaire de la Terre, ainsi que les modifications de l’inclinaison axiale de la Terre, sont tous deux responsables de ce que les climatologues appellent aujourd’hui le « réchauffement » (ou le « refroidissement », selon leur programme). En d’autres termes, les humains ne réchauffent ou ne refroidissent en aucun cas la planète en conduisant des 4×4 ou en mangeant du bœuf.

Mais jusqu’à présent, la NASA n’a pas réussi à remettre les pendules à l’heure et a choisi de rester silencieuse et de regarder les libéraux flipper à propos de la supposée fin du monde dans 12 ans à cause de trop de bétail ou de trop de pailles en plastique.

En 2000, la NASA a publié sur le site Web de son Observatoire de la Terre des informations sur la théorie du climat de Milankovitch, révélant que la planète change en fait en raison de facteurs extérieurs qui n’ont absolument rien à voir avec l’activité humaine. C’est pourquoi des gauchistes dérangés, obsédés par le climat, ont commencé à affirmer qu’il ne nous reste que 18 mois avant que la planète ne meure d’un excès de dioxyde de carbone (CO2).

La vérité, cependant, est bien plus proche de ce que l’astrophysicien serbe Milutin Milankovitch, qui a donné son nom à la théorie climatique de Milankovitch, a proposé sur la manière dont les variations saisonnières et latitudinales du rayonnement solaire, qui frappe la terre de différentes manières et à différents moments, ont le plus grand impact sur l’évolution du climat de la terre.

Les deux images ci-dessous (de Robert Simmon, NASA GSFC) permettent d’illustrer ce phénomène, la première montrant la Terre sur une orbite presque nulle, et la seconde sur une orbite de 0,07. Ce changement d’orbite est illustré par la forme ovale excentrique de la deuxième image, qui a été volontairement exagérée pour montrer le changement massif de distance qui se produit entre la terre et le soleil, selon qu’elle est au périhélie ou à l’aphélie.

« Même l’excentricité maximale de l’orbite de la Terre – 0,07 – il serait impossible de la montrer à la résolution d’une page web », note le Hal Turner Radio Show. « Même ainsi, à l’excentricité actuelle de 0,017, la Terre est 5 millions de kilomètres plus proche du Soleil au périhélie qu’à l’aphélie ».

Le plus grand facteur affectant le climat de la Terre est le SOLEIL

Quant à l’obliquité de la Terre, ou son changement d’inclinaison axiale, les deux images ci-dessous (Robert Simmon, NASA GSFC) montrent le degré auquel la Terre peut se déplacer à la fois sur son axe et sur son orientation rotationnelle. Aux inclinaisons les plus élevées, les saisons de la terre deviennent beaucoup plus extrêmes, tandis qu’aux inclinaisons les plus faibles, elles deviennent beaucoup plus douces. Une situation similaire existe pour l’axe de rotation de la terre, qui, selon l’hémisphère pointé vers le soleil pendant le périhélie, peut avoir un impact important sur les extrêmes saisonniers entre les deux hémisphères.

Sur la base de ces différentes variables, Milankovitch a pu élaborer un modèle mathématique complet capable de calculer les températures de surface de la Terre en remontant dans le temps, et la conclusion est simple : le climat de la Terre a toujours changé et est en constante évolution, sans que nous en soyons responsables en tant qu’êtres humains.

Lorsque Milankovitch a proposé son modèle pour la première fois, il a été ignoré pendant près d’un demi-siècle. Puis, en 1976, une étude publiée dans la revue Science a confirmé que la théorie de Milankovitch était en fait exacte et qu’elle correspondait à diverses périodes de changement climatique survenues au cours de l’histoire.

En 1982, six ans après la publication de cette étude, le Conseil national de la recherche de l’Académie nationale des sciences des États-Unis a adopté la théorie de Milankovitch comme vérité, déclarant que :

… Les variations orbitales restent le mécanisme de changement climatique le plus étudié sur des échelles de temps de dizaines de milliers d’années et constituent de loin le cas le plus clair d’un effet direct d’un changement d’insolation sur la basse atmosphère de la Terre.

Si nous devions résumer le tout en une phrase simple, ce serait celle-ci :

Le plus grand facteur influençant le temps et le climat sur terre est le soleil, point final.

Selon la position de la terre par rapport au soleil à un moment donné, les conditions climatiques vont varier de façon spectaculaire, et même créer des anomalies drastiques qui défient tout ce que les humains pensaient savoir sur le fonctionnement de la terre.

Mais plutôt que d’accepter cette vérité, les « scientifiques » climatiques d’aujourd’hui, rejoints par des politiciens de gauche et des médias grand public complices, insistent sur le fait que de ne pas utiliser de sacs réutilisables au supermarché et de ne pas avoir de véhicule électrique détruit la planète si rapidement que nous devons absolument mettre en place des taxes climatiques mondiales comme solution.

« Le débat sur le changement climatique ne porte pas sur la science. C’est un effort de l’élite pour imposer des contrôles politiques et économiques à la population », a écrit un commentateur du Hal Turner Radio Show.

« Et c’est une autre façon de diviser la population contre elle-même, avec certains qui croient au réchauffement climatique d’origine humaine et d’autres qui n’y croient pas, c’est-à-dire diviser pour régner ».

***

Réchauffement climatique : l’alternance des périodes chaudes et des périodes froides

L’alternance des périodes froides et des périodes chaudes concerne aussi bien le jour et la nuit, que l’hiver et l’été, ou encore les périodes glaciaires et interglaciaires. La période interglaciaire actuelle est appelée « réchauffement climatique ». Ces diverses alternances ayant des causes astronomiques, on peut se demander ce que viennent faire le CO2 et le méthane là dedans ? Dans cet article j’essaie d’étudier cela d’une façon scientifique.

Le réchauffement climatique est-il dû à l’être humain ?

On parle de réchauffement climatique parce qu’on se dirige vers une période chaude qui va durer des dizaines et peut-être des centaines d’années. Mais, il y a des périodes chaudes qui durent bien moins longtemps comme l’été qui ne dure que quelques mois. Et il y a même des périodes chaudes qui ne durent que quelques heures : il s’agit du jour.

En effet, l’alternance du jour et de la nuit est une alternance d’une période froide et d’une période chaude. Certes cette alternance se fait en très peu de temps, mais c’est une alternance. Et elle est due à des causes astronomiques : la terre tourne sur elle-même, du coup, on ne reçoit pas les rayons du soleil pendant la nuit d’où un rafraichissement, et on les reçoit à nouveau le jour d’où un réchauffement.

Il y a bien sûr aussi l’alternance de l’hiver et de l’été. La Terre tourne aussi autour du Soleil, et elle met 1 an à effectuer une rotation complète. Elle est inclinée par rapport au Soleil, c’est pourquoi la durée des jours et des nuits varie selon les périodes de l’année. Du coup, en hiver il fait froid et en été il fait chaud.

Les deux schémas que j’utilise pour les deux alternances précédentes ont été trouvés ici.

Jusqu’à il y a quelques années, j’ai cru à la théorie du réchauffement climatique dû à l’être humain. Puis, je me suis posé des questions. Questions que j’ai posées à un ami scientifique. Il m’a répondu qu’il n’y avait aucun doute. Que c’était bien le taux de CO2 produit par l’être humain qui causait le réchauffement climatique. Et, il m’a fourni le schéma suivant à l’appui de cette thèse :

Il m’a dit : « Je dispose d’ailleurs de schémas montrant que pendant les ères glaciaires le CO2 est au plus bas. Le taux de CO2 baisse systématiquement pendant les ères glaciaires et remonte systématiquement pendant les ères chaudes ».

J’ai vérifié ce que je voulais avec l’aide de Wikipédia et de son schéma. Wikipédia me dit que la dernière période glaciaire a duré de -110 000 à -10 000 ans. Sur son schéma, on constate que le taux de CO2 est nettement inférieur pendant cette période qu’aujourd’hui. De plus, d’après Wikipédia, la pire glaciation pendant cette période a eu lieu il y a 22 000 ans, et d’après son schéma ça tombe pile au moment où le taux de CO2 était presque au plus bas.

Je ne me suis plus posé de question. Je me suis mis à croire que c’était bien le CO2 (d’origine humaine) qui causait le réchauffement climatique. Je ne me suis même pas demandé qu’est-ce qui avait bien pu causer les réchauffements climatiques précédents.

Pourtant, une période chaude du climat est indiquée sur son schéma il y a 100 000 ans. Il serait très étonnant que celle-ci ait été causée par du CO2 d’origine humaine. Et des réchauffements climatiques, il y en tous les 100 000 ans, comme le montre le schéma suivant trouvé ici :

Le schéma suivant trouvé ici montre la corrélation entre les réchauffements climatiques successifs et le taux de méthane et de CO2 dans l’air :

Seulement, comme disent les scientifiques statisticiens :

« Corrélation n’est pas causalité »

Et en effet, on ne peut quand même pas dire que c’est l’activité humaine qui a causé l’augmentation conséquente des taux de méthane et de CO2 qui coïncide avec les réchauffements climatiques précédents.

Pourtant, il y a une parfaite corrélation entre les périodes chaudes du climat et l’augmentation des taux de CO2 et de méthane dans l’air. Que cela signifie-t-il ?

Si on ne tient compte que des statistiques indiquées sur le précédent schéma, on peut se dire :

1. Que c’est l’augmentation du taux de CO2 qui vient en premier, et qu’il entraine une augmentation du taux de méthane et qu’il provoque le réchauffement climatique,

2. Que c’est l’augmentation du taux de méthane qui vient en premier, et qu’il entraine une augmentation du taux de CO2 et qu’il provoque le réchauffement climatique,

3. Que c’est le réchauffement climatique qui vient en premier, et qu’il entraine une augmentation du taux de CO2 et de méthane,

4. On pourrait penser aussi à l’hypothèse d’un mixe des deux premières hypothèses, ou même imaginer que c’est une cause inconnue qui provoque simultanément l’augmentation des taux de méthane et de CO2 et le réchauffement climatique.

Mais, sachant que l’augmentation des taux de CO2 et de méthane des précédents réchauffements climatiques ne peut pas avoir une cause humaine, il est fort probable, sinon évident, que c’est l’hypothèse 3 qui est la bonne, et que c’est le réchauffement climatique qui provoque par divers mécanismes l’augmentation des taux de CO2 et de méthane.

Et ce, d’autant plus qu’il existe une explication astronomique expliquant l’alternance tous les 100 000 ans des périodes froides et des périodes chaudes du climat. Cette explication est certes bien plus complexe que l’explication astronomique des alternances jour-nuit ou bien été-hiver, dont j’ai parlé en début d’article ; mais, elle est universellement reconnue par tous les scientifiques qui se sont penchés dessus. Il s’agit du Cycle de Milankovitch.

Certes, me direz-vous, mais tout de même, si on examine attentivement le dernier schéma que tu donnes, on voit bien que les taux de CO2 et de méthane sont énormément plus élevé lors du réchauffement climatique actuel que lors des précédents. Oui, mais justement, si c’était ces taux qui causent le réchauffement climatique actuel, celui-ci devrait être beaucoup plus élevé que les précédents. Ce qui n’est pas le cas, pire, il n’a même pas encore atteint le stade des précédents réchauffements climatiques. On peut donc considérer que, même si l’activité humaine a fait énormément augmenter les taux de CO2 et de méthane dans l’air, ce n’est pas ça qui cause l’actuel réchauffement climatique.

Sur les schémas que je donne on constate que les réchauffements climatiques ont lieu tous les 100 000 ans ; et que, justement, le précédent réchauffement climatique date d’il y a 100 000 ans !

Il n’y a par conséquent pas à s’étonner qu’il y ait actuellement un réchauffement climatique (c’est le contraire qui serait étonnant). Et il aurait lieu même s’il n’y avait aucune vie sur Terre.

Vous pouvez arrêter là votre lecture. Mais si, vous êtres un peu scientifique et que vous voulez des précisions sur le Cycle de Milankovitch, les voici :

Le cycle de Milankovitch dépend de trois paramètres : l’excentricité (excentricity sur l’image), l’obliquité (obliquity) et la précession des équinoxes (precession). / Hannes Grobe, Alfred Wegener Institute for Polar and Marine Research.

La théorie de Milutin Milankovitch, élaborée en 1941, rend compte de l’alternance des cycles glaciaires et interglaciaires durant le Quaternaire. Une glaciation se produit lorsque les hautes latitudes de l’hémisphère nord reçoivent un minimum de rayonnement solaire durant l’été. Trois paramètres astronomiques jouent un rôle important dans la distribution de l’insolation sous les hautes latitudes : l’excentricité de l’orbite terrestre, l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique et la précession des équinoxes.

Variations des paramètres orbitaux

• L’excentricité de l’orbite terrestre. L’orbite terrestre est une ellipse, dont le Soleil est l’un des foyers. L’excentricité de l’ellipse mesure la différence de distance entre les deux foyers. Lorsque l’excentricité est faible, l’orbite terrestre est presque circulaire. L’excentricité est engendrée par les attractions gravitationnelles exercées entre la Terre et les autres planètes. La période caractéristique de variation du paramètre est de 100 000 ans. Bien qu’il fasse varier de 1% seulement l’énergie solaire reçue sur Terre, ce paramètre est pourtant le plus influant.

• L’obliquité de l’écliptique. L’angle formé par la direction des pôles et celle de la normale au plan de l’écliptique n’est pas constant. Il varie entre 22° et 24,5° suivant une période de 41 000 ans. Ainsi, suivant l’obliquité, les pôles ne recevront pas le même éclairement.

• Précession des équinoxes. La Terre tourne sur elle-même telle une toupie. L’axe de rotation de la Terre balaie un cône, mais celui-ci varie avec une période de 20 000 ans. L’inclinaison de l’axe de rotation terrestre n’affecte pas la quantité totale de chaleur solaire reçue sur Terre, mais sa distribution.

La théorie astronomique de Milankovitch explique de façon satisfaisante les grandes variations climatiques des cycles glaciaires.

Source : Mai 68


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