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Mercredi, 24 Avr. 2024

Ouverture du Salon de l’agriculture en colère : Macron a eu chaud au cul

Auteur : E&R | Editeur : Walt | Lundi, 26 Févr. 2024 - 13h05

Les agriculteurs, j’ai très envie de les emmerder

On commence par le résumé de la matinée houleuse du samedi 24 février 2024, l’anniversaire de l’Opération spéciale. Le 60e Salon de l’agriculture devait ouvrir officiellement à 9 h. Macron, gardé par un service de sécurité à la mesure de son impopularité, devait faire une entrée royale à 8 heures pour la presse et une poignée d’agriculteurs choisis – les leaders des syndicats de la profession. Tout a foiré, évidemment. Le salon n’a ouvert ses portes qu’à 10h30 et une foule pas venue pour admirer les vaches a forcé les grilles.

 

Le représentant des intérêt supérieurs de la Banque, en guerre contre tout un pays, a voulu, comme un petit garçon en tenue de cowboy à Noël, affronter à lui tout seul tous les Indiens en colère.

Ici, on peut entendre le petit Haziza essayer d’hitlériser la colère de la Coordination rurale :

Nuñez, l’homme fort de la répression oligarchique, a montré un courage inouï avec un magnifique virage en épingle à cheveux :

« Je suis fier de mon agriculture, je vais me battre pour elle. » (Macron à 12h34)

Macron aura donc évité l’affrontement avec les incontrôlables du mouvement, ceux qui pâtissent de la mondialisation européiste, préférant discuter avec les syndicats bien en cour. Toujours aussi déconnecté, il lance un énième rendez-vous à ceux dont il sait pertinemment qu’ils sont sacrifiés sur l’autel du libéralisme économique.

« Dans trois semaines, je réunirai tous les syndicats et toutes les organisations pour faire le point sur ce qui a été fait ou pas et pour bâtir le plan de protection pour l’agriculture. Dès lundi, tout le monde au boulot, au charbon ».

Échange symbolique relaté par TF1, avec la pointe finale du menteur en chef (pour ceux qui ont de la mémoire) :

Un membre de syndicat agricole pendant le débat avec le Président : « Monsieur le Président, foutez-nous la paix, laissez-nous travailler. »

Macron  : « Moi, j’ai toujours dit : “Il faut arrêter d’emmerder les Français” ». 

On n’oublie pas la souffrance du petit Attal, obligé d’ingérer des choses de la France profonde, qu’il ne connaît ni d’Ève ni d’Adam

Comme Macron, il est aimé de son peuple :

***

Un paysan à Macron : "Vous financez des guerres, on n’en veut pas des guerres !"

Tout est dit.


- Source : E&R

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