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Dimanche, 02 Oct. 2022

Vaccins anti-Covid : confirmation des effets secondaires graves

Auteur : Marcel Gay | Editeur : Walt | Lundi, 11 Juill. 2022 - 18h36

On comprend mieux la méfiance des patients à l’égard de la vaccination quand on connaît les effets secondaires, parfois graves, des vaccins révélés par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).

« Tous vaccinés, tous protégés » rabâchent en boucle les autorités sanitaires sur nos écrans télé depuis près de deux ans. Ajoutant : « On peut discuter de tout, sauf des chiffres ! »
Les chiffres, justement, parlons-en. Ceux, très officiels, de la très officielle Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM).

24% de cas graves

Que disent-ils ? Dans son ‘’suivi des effets indésirables des vaccins Covid-19’’ effectué par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) entre le 24 mai 2022 et le 16 juin 2022, l’ANSM constate que 729 900 injections ont été réalisées en France. Elle rappelle que ce sont plus de 145 178 000 injections qui ont été réalisées depuis le début de la vaccination dont 112 211 700 avec Pfizer, 23 709 100 avec Moderna, 7 859 600 avec AstraZeneca, 1 087 600 avec Janssen et 22 300 avec Novavax.
Du 24 mai au 16 juin 2022, sur trois semaines, 4 103 nouveaux cas d’effets indésirables ont été rapportés pour l’ensemble des vaccins (sur un total de 169 557 cas depuis le début de la vaccination) dont 20% de cas graves sur la période et 24% depuis le début de la vaccination.

Des affections nombreuses et variées

Une analyse des effets secondaires ciblés par vaccin et par organe est tout aussi édifiante. Pour le vaccin Pfizer, le plus injecté en France, l’ANSM enregistre 2 871 cas pour la période du 24 mai au 16 juin 2022 et 109 329 cas au total.
Les effets indésirables graves concernent d’abord les ‘’troubles généraux et anomalies’’ à l’endroit de l’injection. Ils sont suivis par des affections de l’oreille et du labyrinthe, des affections de la peau, des infections et infestations, des affections gastro-intestinales, des affections musculosquelettiques, thoraciques et médiastinales, des affections vasculaires, cardiaque et du système nerveux.
Parmi les nouvelles affections relevées par les CRPV, la surdité. Ce sont 115 cas graves de surdité retenus sur 191 déclarations expertisées. 54 cas survenus après la première dose, 48 après la deuxième dose et 12 après la dose de rappel. Pour 38 patients, l’audition a été rétablie sans séquelles, 4 ont eu des séquelles nécessitant un appareillage et dans 71 cas, il n’y a pas eu de rétablissement (au moment de la déclaration).
L’ANSM rappelle que de nombreux effets secondaires sont déjà sous surveillance dont les troubles menstruels, l’hypertension artérielle, les myocardites/péricardites, les zonas, les troubles du rythme cardiaque, la thrombopénie, les hématomes spontanés, le déséquilibre diabétique, la pancréatite aiguë, la réactivation à virus Epstein-Barr, la méningoencéphalite, etc., etc.

Chez les enfants

La vaccination des enfants de 5 à 11 ans est très controversée en France. Elle est autorisée depuis le 20 décembre 2021. Au 9 juin 2022, ce sont plus de 500 000 enfants qui ont été vaccinés avec le vaccin Pfizer. 126 cas d’effets indésirables ont été constatés dont 14 cas graves.
Depuis le 15 juin 2021, la vaccination des 12-18 ans est possible avec le vaccin Pfizer. Ce sont plus de 10,2 millions de doses qui ont été administrées chez ces jeunes (chiffres arrêtés au 16 juin 2022). Au total, 3 402 cas ont été recensés dont 864 cas graves après vaccination.
Des effets peu ou prou identiques et dans des proportions comparables sont observés pour les autres vaccins.
On notera que depuis le début de la vaccination, 71% des femmes sont touchées par les effets indésirables des vaccins (contre 29% chez les hommes) et que les personnes âgées de 30 à 49 ans (34%) et de 50 à 64 ans (24%) sont plus concernées que les autres par les effets secondaires.

Une augmentation progressive d’effets indésirables des vaccins Covid-19

Par Jean-Marc Sabatier

Selon l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM), il y a eu un total d’environ 145 178 000 injections réalisées avec les vaccins Covid-19 en France à la date du 16/6/2022 (période du 27/12/2020 au 16/6/2022). L’ANSM a recensé sur cette période un total de 169 557 cas d’effets indésirables (ce nombre est probablement largement sous-estimé car tous les cas d’effets secondaires ne sont pas systématiquement « déclarés » à l’ANSM). Ceci représente une moyenne d’un cas d’effets indésirables pour 856 injections vaccinales (dont 24% d’effets dits « graves »).

Sur la période récente du 24/5/2022 au 16/6/2022, il y a eu, environ, 729 900 injections vaccinales, avec 4 103 cas d’effets indésirables rapportés. Ceci représente une moyenne d’un cas d’effets indésirables pour 181 injections vaccinales (dont 20% d’effets dits « graves »).

Le danger des injections multiples

Ces données de pharmacovigilance de l’ANSM montrent qu’il existe une augmentation importante des cas d’effets indésirables rapportés sur une période récente, suggérant fortement que les injections vaccinales répétées sont « délétères », comme nous l’avons mentionné et argumenté dans plusieurs articles publiés dans « Infoduour.fr », et autres. Ces effets indésirables peuvent être associés à la toxicité potentielle directe des vaccins (protéine spike vaccinale, nanoparticules lipidiques ou autres adjuvants, etc.), et à l’atteinte de l’intégrité du système immunitaire (notamment l’immunité innée). Ces injections vaccinales multiples vont de plus favoriser les phénomènes délétères de facilitation de l’infection par les nouveaux variants du SARS-CoV-2 (phénomènes ADE et ERD).
Il apparaît ainsi que les injections et rappels vaccinaux multiples ne sont pas souhaitables au niveau sanitaire, car les effets obtenus seront à l’opposé de ceux attendus.
Il est notable que la majorité des effets indésirables concernent les femmes. Pour le vaccin « Comirnaty » à ARN messager de Pfizer-BioNTech (le plus injecté en France avec 112 211 700 injections au 16/6/2022), 71% et 29% des cas d’effets indésirables rapportés concernent les femmes et les hommes, respectivement).

Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie. Il s’exprime à titre personnel


- Source : Info du jour

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