Confirmation officielle d’expériences militaires américaines de propagation du virus Ebola par aérosols
Il est maintenant avéré que l’armée américaine a mené il y a dix ans une expérience consistant à répandre par aérosol le virus mortel Ebola. Les faits sont confirmés dans le journal privé du Dr Anthony Fauci dont des extraits ont été obtenus par le président du comité sénatorial de la sécurité intérieure, Rand Paul. Lorsqu’il était à la tête du département de la Santé publique pendant la dite pandémie de COVID-19, le Dr Fauci consignait méticuleusement ses réunions, ses appels téléphoniques et toutes ses activités quotidiennes. Donald Trump lui-même a fait écho à ces révélations sur son compte X (ex-Twitter).
Des expériences militaires dont le Dr Fauci a pris connaissance en 2016
En 2016, dans son journal intime, le Dr Fauci, principal scientifique de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses, s’inquiétait particulièrement des résultats d’une expérience menée par le département de recherche médicale de l’armée américaine. Cette expérience semblait démontrer que l’exposition à des aérosols du virus Ebola provoquait des effets plus néfastes chez les sujets vaccinés. C’était près de quatre ans avant qu’il ne préconise la fermeture de l’économie et de la vie sociale aux États-Unis face à l’épidémie de COVID-19.
« L’étude a été réalisée à l’institut des maladies infectieuses de l’armée à Fort Detrick, dans le cadre d’une mission confiée par le NIAID. Elle comparait quatre vaccins chez des groupes de quatre singes exposés à des aérosols d’Ebola – une exposition artificielle qui a permis au virus de pénétrer profondément dans les poumons, contrairement à une infection naturelle », a indiqué la commission sénatoriale dans une fiche d’information jointe aux nouveaux mémos.
Fauci ne voulait pas que l’opinion publique soit informée de la dangerosité des vaccins
« Quels idiots sont ces types de l’USAMRIID [Institut de recherche médicale de l’armée américaine sur les maladies infectieuses] », a écrit Fauci dans son journal en mars 2016. « Il s’agissait d’une expérience classifiée qui n’aurait jamais dû être menée. » « Je dois maintenant parler demain au Conseil de sécurité nationale (NSC) depuis la SCIF (salle de sécurité renforcée) pour faire le point et expliquer pourquoi il s’agit d’une expérience inutile ».
Les notes récemment publiées, qui comprennent des extraits de journal intime et des courriels internes du Dr Fauci, montrent des conclusions des chercheurs, selon lesquelles les animaux testés vaccinés contre le virus Ebola présentaient des niveaux d’inflammation plus élevés que ceux qui n’étaient pas vaccinés lorsqu’ils étaient exposés. Fauci se montrait inquiet des conséquences que ces recherches – si elles étaient rendues publiques – pourraient avoir sur la confiance du public dans les vaccins. « Au cours de ces expériences, le département de la Défense a constaté que les animaux vaccinés présentaient une inflammation plus importante à long terme que les animaux non vaccinés, même si la quasi-totalité des animaux exposés aux aérosols sont morts », a écrit Fauci dans une note ultérieure. « Les expériences actuelles visaient à déterminer s’il s’agissait d’un phénomène réel et pertinent. Je pense que tout cela est important pour la biodéfense, mais n’a que peu de rapport avec les épidémies d’Ebola d’origine naturelle. Néanmoins, l’idée que le vaccin puisse être nocif suscite aujourd’hui une vive inquiétude ».
Les États-Unis ont financé à travers le monde des dizaines de laboratoires de recherche sur les agents pathogènes
Il s’agit dune nouvelle preuve majeure de l’ampleur des recherches dangereuses menées par les États-Unis sur les virus. Ces nouvelles informations abondent dans le sens des révélations faites plus tôt cette année par le directeur du renseignement national des Etats-Unis selon lesquelles les États-Unis ont financé des dizaines de laboratoires de recherche sur les agents pathogènes à travers le monde, y compris dans des zones de guerre.
« Ces documents montrent que le NIAID finançait des recherches risquées avec le ministère de la Défense, et lorsque les résultats sont devenus problématiques, le Dr Fauci a soutenu qu’ils auraient dû être classifiés », a déclaré le sénateur Rand Paul. « Le courriel qu’il a envoyé pour exiger des réponses a été adressé à son assistant spécial de longue date, qui a depuis refusé de répondre aux questions du Comité ».
« Les Américains méritent de savoir quel type de recherches risquées sont financées par leurs impôts. Il est clair qu’un contrôle accru est nécessaire sur les financements accordés par l’institut du Dr Fauci bien avant la COVID-19 », a-t-il ajouté. « C’est précisément pourquoi le Congrès devrait adopter la loi sur l’examen des recherches risquées. Mon projet de loi exigerait qu’un comité indépendant de scientifiques externes examine ce type de recherche avant qu’un seul dollar du contribuable ne soit dépensé. » La série de courriels échangés durant la saga des recherches sur Ebola semble également faire référence à des recherches fédérales sur le coronavirus, ce qui a suscité l’intérêt du comité. « En attendant, nous continuons de préparer le lancement de l’étude sur le coronavirus dès que le feu vert sera donné », a écrit Peter Jahrling, scientifique au NIAID.
Expériences militaires menées simultanément à la distribution de vaccins en Afrique
Avec un cynisme sans limite, au moment de l’expérimentation militaire américaine de propagation d’Ebola par aérosols, les États-Unis se vantaient d’organiser le déploiement des vaccins en Afrique de l’Ouest pour lutter contre les épidémies d’Ebola qui sévissaient dans la région. Fauci a indiqué que les responsables africains du Libéria, de Guinée et de Sierra Leone étaient « hors d’eux » car ils craignaient que les États-Unis n’utilisent des vaccins inefficaces dans leurs pays.
Le journal intime et les communications du Dr Fauci ont été obtenus par le sénateur Rand Paul dans le cadre de l’enquête menée par sa commission sénatoriale sur les origines de la COVID-19, les recherches virales dangereuses et les allégations de dissimulation.
Quelques jours après avoir découvert que le NIAID avait financé cette expérience de propagation d’Ebola par aérosols, le Dr Fauci a envoyé un courriel à un subordonné, exigeant toutes les informations concernant la collaboration de son agence avec les chercheurs médicaux de l’armée, et a menacé de licencier quiconque ne répondrait pas. « Je dois rencontrer les membres du Conseil de sécurité nationale plus tard ce matin. Alors, je vous en prie, assurez-vous que vous ou les personnes qui vous fournissent ces informations me disiez la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Ne me dites pas ce que vous pensez que je veux entendre et ne me cachez pas ce qui pourrait me contrarier. Personne ne sera lésé s’il a commis une erreur, pourvu qu’il me dise la vérité », a écrit Fauci. « Si quelqu’un ne me dit pas la vérité et que je découvre qu’il ne l’a pas fait, alors cette personne sera renvoyée ».
Le sénateur Rand Paul a convoqué Fauci pour témoigner devant sa commission, mais le médecin-chef retraité a refusé de répondre à la plupart des questions en invoquant son droit au silence, garanti par le Cinquième Amendement. La commission sénatoriale a déféré Fauci au ministère de la Justice en vue d’éventuelles poursuites pour outrage au Congrès. Fauci avait été gracié par le président Joe Biden, ce qui a conduit certains constitutionnalistes à affirmer que Fauci n’avait pas le droit d’invoquer le Cinquième Amendement.
Destructions de preuves
Le sénateur Rand Paul affirme que la commission sénatoriale qu’il dirige continue de découvrir de nouvelles preuves de destruction de documents gouvernementaux concernant des recherches plus approfondies sur le gain de fonction augmentant la létalité des virus chez l’homme.
- Source : Médias-Presse-Info












