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Jeudi, 22 Févr. 2024

Que pouvons nous penser sérieusement du réchauffement climatique ?

Auteur : Jean-Yves Jézéquel | Editeur : Walt | Vendredi, 06 Oct. 2023 - 20h54

Comme d’habitude, les idées reçues ont la belle vie, le grand nombre ne va pas aller fouiller plus loin. Beaucoup de gens honnêtes et bien intentionnés vont adhérer sans sourciller au narratif officiel sur le réchauffement climatique et ne vont pas investir de l’énergie, du temps, faire l’effort d’aller voir ce que disent les scientifiques hautement compétents, sans conflits d’intérêts, réellement indépendants, sur la question climatique, car ils ont d’autres chats à fouetter et de toute façon, il ne viendrait jamais à l’idée d’un honnête citoyen de se dire que le pouvoir pourrait être pervers, que le pouvoir pourrait manipuler, voire mentir, que le pouvoir pourrait avoir des intentions tordues contre les intérêts du bien commun !

Non, la définition du pouvoir en soi, implique qu’il soit « innocent » !

Le citoyen lambda veut rester dans sa croyance et ne désire pas se remettre en cause dans les fondements même de cette croyance, car cela est bien trop angoissant ! Savoir et comprendre que nous sommes entre les mains d’une bande de mondialistes pervers est insupportable !

La politique de l’autruche est bien plus confortable jusqu’au moment où elle se fait couper la tête !

Le mensonge est devenu une « post vérité » et la « vérité » des faits un mensonge ! L’ignorance entretient la bêtise. La connaissance peut donc la guérir ! Le Pouvoir est intrinsèquement pervers. Il est menteur et se construit obligatoirement sur le mensonge. Un Pouvoir ne peut pas exister sans le mensonge. C’est une croyance arbitraire qui permet au Pouvoir de se faire accepter par les peuples maintenus dans l’ignorance et une conscience sous-développée, grâce à cette croyance archaïque.

Les atrocités commises contre les peuples, à longueur d’histoire, grâce aux mensonges et au soutien du Pouvoir, sont considérées comme « légitimes » et « bonnes » et « nécessaires » pour le « bien » de l’humanité, parce qu’elles proviennent d’une société de droit. Cette société de droit adhère à la croyance en un Pouvoir légitimé par un principe pontificaliste théocratique, faisant de l’Etat, le pontife de la société laïque revêtu des attributs de l’innocence caractérisant le « bien », la « vertu » du Pouvoir qui peut ainsi imposer aux citoyens l’obligation de la croyance en ce principe théocratique en échange de leur désir de démocratie… 

Les atrocités commises, dans le monde, comme en Ukraine actuellement, avec la bénédiction de l’OTAN, de l’Union Européenne et des donneurs de leçons de morale, ne sont pas considérées comme des atrocités !

Les groupes Ukro-nazis sont totalement justifiés par l’Occident « axe du bien » ! On a récemment ovationné un nazi au Canada: Yaroslav Gunko (alias Yaroslav Hunka ou Gunka), un vétéran de la division SS Galicie, à l’occasion d’une séance parlementaire qui se tenait en l’honneur de la visite du chef du régime ukrainien V. Zelenski, accompagné par le chef d’Etat canadien Justin Trudeau et la vice première ministre Chrystia Freeland !

Pourtant, tout ce qui est fait par le camp ennemi (les Russes, pour cet exemple) est considéré comme étant des « atrocités , voire des « abominations » ! Le droit légitime de se défendre, lorsqu’il est appliqué par le camp ennemi, est considéré comme une atrocité par chaque Etat partisan ! C’est l’inspiration fasciste par excellence.

Le fascisme part du principe que son idéologie sous-jacente est le corpus de la « vérité révélée » en soi, et que cette « vérité » vient d’en haut, d’une supériorité, de la transcendance disait Macron, justifiant l’hégémonie. L’ordre de la croyance qu’il instaure dans le lien social et qui fonde le Droit présidant à la légitimité de l’Etat, dépossède tout citoyen de son désir démocratique en faisant de lui un sujet soumis à la loi dont la nature se réclame du divin théocratique. 

Le résultat est là : « Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups. » L’Occident mouton est dirigé par des loups qui les conduisent avec leur assentiment, à l’abattoir !

Les « élites » dirigeantes, imposent leur narratif mensonger en détruisant toute possibilité d’entendre une autre voix que celle du Nouvel Ordre Mondial tout-puissant…

Concernant actuellement la question du « réchauffement climatique », il y a, d’un côté, la « révélation biblique » du GIEC, avec ses affirmations répétées dans la liturgie permanente de la manipulation médiatique, et donc devenue la vérité incontestée et incontestable ! La question scientifique de ces affirmations répétées ne présente aucun intérêt pour les « élites » experts en tyrannie ! Les ONG environnementales travaillant à leur propre cause et le lavage de cerveau médiatique infligé aux personnes depuis le berceau, viennent parfaire le dressage du troupeau. 

De l’autre côté, il y a quelques scientifiques, de plus en plus nombreux à réagir, qui essayent de faire entendre leurs voix en apportant des arguments scientifiques contradictoires de plus en plus gênants pour le narratif des mondialistes. On a donc de la censure à tous les niveaux et partout : c’est la seule solution pour que la vérité soit efficacement étouffée…

Aujourd’hui, le rationnel scientifique et l’argumentation solide, basés sur des faits établis et non sur des calculs simplistes élaborant des prédictions erronées, ont laissé la place à l’idéologie et à la croyance. Dans ces conditions, il va de soi que le débat est impossible !

Beaucoup de gens restent convaincus et croient sincèrement que les scientifiques et les experts, sont respectés pour leur savoir et que le pouvoir ne s’autoriserait jamais une ingérence dans leur domaine de compétence. Erreur, le pouvoir n’en a rien à cirer de la compétence des scientifiques ; il s’en moque éperdument et il est prêt d’ailleurs à envoyer les scientifiques récalcitrants aux galères ! On se souvient de la campagne odieuse contre Claude Allègre et Vincent Courtillot qui avaient une autre explication pour comprendre le réchauffement climatique…

« Attribuer une seule cause à un processus aussi complexe est une affirmation risquée. De plus, les prédictions actuelles reposent sur des modèles qui peuvent encore évoluer. Tous nos travaux montrent depuis deux ans l’impact déterminant du Soleil sur le climat. Donnons-nous encore du temps avant de prononcer des affirmations définitives. (Vincent Courtillot, Le Figaro, 30/01/2009)

Nous sommes en 2023 et tout s’est aggravé pour les scientifiques dit « climatosceptiques », désormais éliminés sans pitié par les tyrans mondialistes !

(Cf., Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique)

Car, tout le monde l’a bien compris, derrière cette propagande acharnée actuelle, il y a le plan des mondialistes passant désormais par les fourchettes de l’OMS…

La question climatique va permettre de mettre en marche les différentes phases de « l’Agenda 2030 », le plan du « Great Reset » du FEM de Davos, après la fenêtre d’opportunité qui a été ouverte par la déclaration de fausse pandémie et la campagne criminelle de la vaccination à ARNm anti Covid-19, à l’oxyde de graphène et autres ingrédients pour un génocide temporisé…

La propagande du narratif mondialiste dit qu’il y a un consensus de 97 % de scientifiques en faveur de la thèse climato-alarmiste du GIEC ! Ajoutons tout de suite que, parmi ces scientifiques, il n’y a pas un seul physicien ayant étudié le rôle du CO2 sur le changement climatique.

Sachons donc que 100 % des physiciens qui ont étudié la question ont démontré, comme déjà Maxwell au XIXe siècle, que le CO2 n’a pas de rôle négatif sur le climat. Quant à lui, le GIEC s’est basé sur le travail d’Arrhenius (XIXe siècle), vite contredit mais tellement « intéressant » pour le business qui allait en découler. La médecine avait fait la même chose avec la supercherie des vaccins ; « supercherie » reconnue par Pasteur lui-même sur son lit de mort, ce grand homme donnant raison aux travaux d’Antoine Béchamp ! Mais, le mal était fait : la falsification des résultats obtenus par Pasteur, encouragée par le ministère de la santé de l’époque, était entérinée par l’Académie des sciences qui voyait également, avec la fonction publique, les intérêts d’un business florissant à venir !

Pour la question climatique, on est dans le même genre de falsification, avec la perspective, en arrière-plan, d’une moisson abondante, entièrement articulée autour du mensonge écologique : un business énorme ne profitant qu’aux plus riches et le plan du Great Reset [Grande réinitialisation] qui veut mettre la main sur toute propriété, via le mensonge écologique sur l’habitat …

« L’origine anthropique du réchauffement de la planète est (…) une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale. Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée. Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850. La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes. » 

(Cf., professeur Uberto Crescenti, Pétition sur le réchauffement climatique anthropique)

Conclusion

1 – Il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

2 – Il est grand temps de savoir une fois pour toute, que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire même, il est indispensable à la vie sur notre planète !

3 – Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’Homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont pas crédibles puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées.

4 – Les médias inféodés au système, ont fait passer, comme d’habitude, le message mensonger qu’il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. 

L’honnêteté élémentaire nous oblige à dire que ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, physiciens, astrophysiciens – sont variées, reconnaissant la priorité de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle à aujourd’hui.

On peut dire tout à fait légitimement, contre l’avis du GIEC aux ordres des mondialistes, que « la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat ».

L'auteur, Jean-Yves Je?ze?quel, philosophe et psychanalyste, diplo?me? du troisie?me cycle en sciences humaines (doctorat), est l’auteur d’une trentaine d’essais en philosophie, politique, spiritualite?, re- ligion, psychologie.


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