Dissolution d’E&R ?!
Le 9 octobre 2026, le ministère de l’Intérieur a notifié à Alain Soral, président d’Égalité & Réconciliation, son intention d’engager la procédure de dissolution de l’association.
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Communiqué d’Alain Soral :
Dissolution d’E&R ?!
Au moment où la société française entre en pré-guerre civile avec d’un côté un RN qui déclare la guerre aux Français musulmans et de l’autre un LFI qui annonce qu’il ne respectera pas le résultat des urnes en cas de victoire du RN, le pouvoir macronien, minoritaire, disqualifié et qui ne se maintient plus qu’en jetant des braises sur le feu, nous annonce ce jour entamer une procédure de dissolution d’Égalité & Réconciliation.
Une volonté de mise à mort de notre association qui se bat dans ce contexte pour une plus que jamais nécessaire réconciliation nationale, arguant pour justifier cette procédure inique de la sempiternelle et creuse accusation de « provocation à la haine » !
Persécution inique mais somme toute logique dans cette « dictature de la minorité » qu’est devenue la France et qui ne se maintient plus que par le diviser pour régner.
Dans ce climat d’avant-guerre, Égalité & Réconciliation, dont son président vit déjà en exil, se voit donc poussé un peu plus vers la clandestinité, comme il en a été à chaque époque où la Résistance devient la seule forme d’action politique honorable, quand tous les tièdes, les lâches et les traitres basculent peu ou prou dans la Collaboration…
Alain SORAL
Président d’Égalité & Réconciliation
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Mot de la rédaction
Fondée sur le 6° de l’article L. 212-1 du code de la sécurité intérieure (ainsi que de l’article L. 212-1-1), la lettre ouvre un délai de dix jours pour observations, conformément à la procédure contradictoire.
Notre avocat s’en charge, mais nous ne nous faisons pas trop d’illusions face à cette nouvelle attaque qui s’inscrit dans la continuité des pressions qui ciblent depuis des années le président d’E&R et les structures qui diffusent ses analyses. Elle intervient alors que celui-ci se trouve déjà en exil, comme il l’expliquait dans son communiqué du 11 septembre 2026.
À lire ou relire :
Le communiqué d’Alain Soral du 11 septembre 2026
Dans ce texte, il constatait que la France était « verrouillée » et appelait à soutenir la poursuite de son travail via un abonnement à son site personnel.
La procédure vise non seulement Égalité & Réconciliation, mais également notre radio associative ERFM. Pour justifier son intention, le ministère brandit, une fois de plus, la sempiternelle et fourre-tout accusation de « provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence ». Un argument désormais si usé qu’il en devient presque rituel : dès qu’une voix sort des clous autorisés, on ressort la même formule, sans trop s’embarrasser de nuance ni de la réalité des contenus visés.
Aucune décision définitive n’est encore intervenue ; elle n’interviendra qu’après le délai d’observations.
Chacun peut continuer de soutenir le combat mené par Alain Soral sur ses plateformes personnelles. Son site officiel alain-soral.com constitue aujourd’hui le principal vecteur de diffusion de ses émissions, analyses et contenus exclusifs. L’abonnement y est présenté par Alain Soral lui-même comme le moyen concret de financer la continuité de son travail, indépendamment des aléas auxquels peuvent être confrontées les structures associatives.
Nous invitons donc nos lecteurs à continuer de suivre Alain Soral sur alain-soral.com, à s’y abonner si ce n’est déjà fait, et à relayer l’information.
Comme il l’indiquait en septembre : sa volonté reste intacte, mais la poursuite du travail de résistance et de transmission dépend du soutien de ceux qui jugent ce combat utile.
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La république des dissolutions vise Égalité & Réconciliation

par Léo Kersauzie
Le ministère de l’Intérieur a enclenché le 9 octobre 2026 une procédure visant la dissolution de l’association Égalité et Réconciliation (E&R), fondée et présidée par Alain Soral. La décision a été notifiée à l’intéressé par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez.
Les motifs invoqués et le calendrier de la procédure
Le ministère s’appuie sur le 6° paragraphe de l’article L. 212-1 du Code de la sécurité intérieure (CSI) en reprochant à l’association l’apologie du nazisme et la diffusion de discours haineux ou discriminatoires envers les personnes juives, immigrées, les femmes et la communauté LGBT. Cette démarche intervient dans un contexte marqué par des révélations de Mediapart sur d’anciens écrits présumés de Jordan Bardella. Un Bardella qui avait d’ailleurs annoncé vouloir la dissolution de tous les groupements d’ultra-droite et d’ultra-gauche.
Sur le plan procédural, l’association dispose d’un délai de dix jours pour formuler ses observations (phase contradictoire en cours), avant l’examen éventuel d’un décret de dissolution en Conseil des ministres, tout en sachant que la mesure nationale pourrait ne pas englober l’ensemble des antennes locales.
Réactions
Réfugié à l’étranger depuis février 2026, Alain Soral a dénoncé une «persécution inique» et une «dictature de la minorité», affirmant que cette procédure menacerait de faire basculer son organisation dans la clandestinité.
L’avocat d’Egalité & Réconciliation se charge de rédiger ses observations, conformément à la procédure contradictoire., mais personne ne se fait trop d’illusions face à cette nouvelle attaque qui s’inscrit dans la continuité des pressions qui ciblent depuis des années le président d’E&R et les structures qui diffusent ses analyses. Elle intervient alors que celui-ci se trouve déjà en exil, comme il l’expliquait dans son communiqué du 11 septembre 2026. Dans ce texte, il constatait que la France était «verrouillée» et appelait à soutenir la poursuite de son travail via un abonnement à son site personnel.
La procédure vise non seulement Égalité & Réconciliation, mais également la radio associative ERFM. «Pour justifier son intention, le ministère brandit, une fois de plus, la sempiternelle et fourre-tout accusation de “provocation à la haine, à la discrimination ou à la violence”. Un argument désormais si usé qu’il en devient presque rituel : dès qu’une voix sort des clous autorisés, on ressort la même formule, sans trop s’embarrasser de nuance ni de la réalité des contenus visés», peut-on lire sur le site d’Egalité & Réconciliation.
Voici le communiqué d’Alain Soral :
Dissolution d’E&R ?!
Au moment où la société française entre en pré-guerre civile avec d’un côté un RN qui déclare la guerre aux Français musulmans et de l’autre un LFI qui annonce qu’il ne respectera pas le résultat des urnes en cas de victoire du RN, le pouvoir macronien, minoritaire, disqualifié et qui ne se maintient plus qu’en jetant des braises sur le feu, nous annonce ce jour entamer une procédure de dissolution d’Égalité & Réconciliation.
Une volonté de mise à mort de notre association qui se bat dans ce contexte pour une plus que jamais nécessaire réconciliation nationale, arguant pour justifier cette procédure inique de la sempiternelle et creuse accusation de «provocation à la haine» !
Persécution inique mais somme toute logique dans cette «dictature de la minorité» qu’est devenue la France et qui ne se maintient plus que par le diviser pour régner.
Dans ce climat d’avant-guerre, Égalité & Réconciliation, dont son président vit déjà en exil, se voit donc poussé un peu plus vers la clandestinité, comme il en a été à chaque époque où la Résistance devient la seule forme d’action politique honorable, quand tous les tièdes, les lâches et les traitres basculent peu ou prou dans la Collaboration…
Alain SORAL
président d’Égalité & Réconciliation
Aucune décision définitive n’est encore intervenue ; elle n’interviendra qu’après le délai d’observations. L’association Égalité & Réconciliation lance donc des appels à la soutenir.
La république de Macron et les dissolutions
Toute cette affaire en rappelle bien d’autres. Nos lecteurs se souviendront de la dissolution de CIVITAS en France (réécoutez à ce sujet l’intervention «Aujourd’hui c’est nous, demain c’est vous !» ). Au préalable, les mouvements Génération Identitaire, Bastion social, Citadelle, Les Remparts, La Traboule
Sous la présidence d’Emmanuel Macron, plus de 50 groupements ont été visés par des décrets de dissolution, ce qui constitue un record sous la Ve République. La majorité de ces associations ou mouvements étaient classés à l’ultra-droite.
Ces dissolutions administratives — décidées en Conseil des ministres sur la base de l’article L. 212-1 du Code de la sécurité intérieure (modifié notamment par la loi confortant le respect des principes de la République d’août 2021) — ont aussi, plus exceptionnellement, ciblé quelques mouvements islamistes comme le CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France) et plus rarement encore l’extrême gauche, avec la Jeune Garde dissoute en juin 2025.
source : Médias-Presse-Info
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Le ministère de l’Intérieur confirme son intention de dissoudre Égalité et Réconciliation

par RT France
Selon Le Figaro, le ministère français de l’Intérieur s’apprêterait à lancer la dissolution de l’association Égalité et Réconciliation, fondée et présidée par l’essayiste Alain Soral, aujourd’hui installé en Russie. Celui-ci avait, dans la matinée, annoncé avoir reçu un courrier du ministère l’informant de son «intention d’engager la dissolution».
Paris continue de resserrer l’étau autour d’Alain Soral. Ce 11 octobre, son équipe a rapporté sur X la réception d’un courrier du ministère français de l’Intérieur l’informant de son «intention d’engager la procédure de dissolution» d’Égalité & Réconciliation, association qu’il a fondée en 2007.
«Notre avocat s’en charge, mais nous ne nous faisons pas trop d’illusions face à cette nouvelle attaque qui s’inscrit dans la continuité des pressions qui ciblent depuis des années le président d’E&R et les structures qui diffusent ses analyses», a déclaré la rédaction d’E&R dans un communiqué publié sur leur site. «Ma volonté est intacte», a pour sa part affirmé Alain Soral.
Pour l’heure, seule «une mesure de dissolution est envisagée […] à cette fin un contradictoire est en cours, à l’issue duquel la dissolution pourra intervenir», a de son côté rapporté Le Figaro qui a contacté la Place Beauvau au sujet de ce courrier adressé le 9 octobre. En guise de motif, selon cette même source, le ministère de l’Intérieur avance que E&R «reprend en réalité le courant de votre pensée national-socialiste, référence directe au nazisme».
E&R, victime collatérale de la polémique Bardella ?
«Je ne suis pas d’extrême droite, je suis national-socialiste, mais tu peux considérer que c’est pire !», citerait le courrier, reprenant — relate Le Figaro — «une phrase de Soral dans un livre de 2013». Fort de cette citation, le ministère renverrait à l’objet d’E&R, tel que renseigné lors de sa déclaration en préfecture, et qui serait «la promotion des idées d’Alain Soral».
Ainsi, la Place Beauvau estime que l’association diffuse «une idéologie propageant des idées tendant à justifier ou encourager un discours discriminatoire, haineux et appelant à la violence envers les personnes juives, immigrées, les femmes et la communauté LGBT», a rapporté le quotidien.
Alain Soral a fait un retour sous les projecteurs début octobre, sur fond de polémique autour des propos antisémites prêtés à Jordan Bardella par Mediapart. Reprenant la thèse de ce média militant, marqué à gauche, plusieurs autres titres de la presse française — dont certains d’État — ont, à grand renfort de «spécialistes du conspirationnisme», perçu dans des tweets du président du RN datant pour certains de plus de dix ans une «ambiance soralienne».
source : RT France
- Source : E&R












