Lycéens en feu : Bagayoko lance la révolution de la Nouvelle France
Le degré de sécheresse atteint par la société française était tel qu’une allumette, une étincelle (un mégot ?) aura suffi à l’incendier. Ce sont les mélenchonistes, nostalgiques de 1789, qui ont versé le premier sang en appliquant la méthode LCR, le groupuscule trotskard qui s’accorde si bien avec le grand Capital, rapport à l’immigration de masse et à la négation de la France et des Français : jeter les ados dans la rue.
Plus personne ne respecte ce régime pourri
Ce jeudi 1er octobre 2026, toute la presse pousse de hauts cris car un bahut à Nantes, le cœur du royaume wokiste, est en flammes. C’est quand même pas Notre-Dame : incendier un bahut pourri qui ne fabrique que des chômeurs ou des psycho-socio aux cheveux bleus et au sexe indéterminé, c’est quelque part sensé, même si la loi nous dit que c’est criminel. Oui mais la loi, en Macronie, tout le monde s’en tamponne. L’exemple vient d’en haut.
❌ Blocage à Nantes, un lycée en feu : "C'est un établissement neuf."
📞 Noémie, mère au foyer : "Le lycée Nelson Mandela qui brûle, il est neuf. Ils veulent de meilleures conditions de travail et ils brûlent des lycées neufs ! C'est lunaire. Ils cherchent le chaos."
#GGRMC https://t.co/OQnNKchkKP
— Les Grandes Gueules (@GG_RMC) October 1, 2026
Les Insoumis qui mettent le feu risquent de s’y brûler
Antoine Leaument (LFI) dépassé par son électorat..!
Vidéo savoureuse ! Imaginez la suite dans quelques années…! https://t.co/SQYGnqnCYE
— Pierre Gentillet (@Pierre_GTIL) September 30, 2026
Les lycéens ne savent pas l’exprimer correctement (ils n’ont pas été chez les jésuites, ça s’entend), mais ils ont bien conscience qu’ils auront, à partir de ces tremplins éducatifs foireux, peu de chances de s’en sortir plus tard, de gagner de la moula, d’avoir un château et d’être heureux comme Pigasse & Wassila.
À partir de ce moment-là, de ce point de bascule luciditaire (fabriquer des mots qui manquent est un devoir, et ça fait vivre la langue française), la révolution est une option, le chaos un chemin. On ne leur jette pas la pierre, ni une balle de défense, car on n’aimerait pas être lycéens aujourd’hui.
Mobilisation étudiante dans les lycées : de nombreuses vidéos de violences policières circulent ce soir sur les réseaux sociaux, un jeune homme a notamment été visé par un tir de LBD plus tôt ce matin à Tours. https://t.co/Dg6tI7iXUn
— Mathieu Géniole (@mathieuge) September 30, 2026
Leur seul horizon concret, c’est le chômage, la drogue et la guerre, c’est-à-dire le job en CDD (rarement renouvelé) de chair à canon, envoyés au feu par le Mandon et son rictus de clown inquiétant, une sorte de Ronald McDonald sous LSD et captagon à la fois.
La bamboula des sacrifiés
Comme souvent avec les herbivores, il y a un prédateur qui rôde. En milieu humain, les herbivores sont les jeunes idiots et les prédateurs les manipulateurs d’extrême gauche. Un chapô de France Info nous a amusés : elle concerne le grand chef noir qui agite les jeunots.

La phrase de France Info peut être réécrite plus correctement.
« Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, maintient ses "propos" sur "la violence légitime" dans le blocage des lycées, tout en appelant à la "désescalade" »
devient
« Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, maintient ses "propos" sur "la désescalade" dans le blocage des lycées, tout en appelant à la "violence légitime" ».
C’est mieux, non ?
Mélenchon et ses lieutenants mettent le flingue sur la tête du pouvoir (visible) : la limite, c’est un lycéen abattu par les flics. Là, c’est l’embrasement général, et c’était la terreur de Chirac, lors des manifs anti-CPE agitées par les sarkozystes pour faire chuter Villepin. À l’époque, les flics (pro-Sarko puisqu’il était à l’Intérieur) avaient laissé les jeunes casser avec gourmandise et pop-corn.
Mais ce petit Mai 68 des ados est aussi un avant-goût du chaos que l’extrême gauche peut mettre dans les rues après le 2 mai 2027. Si Marine n’est pas encore élue, Macron n’ayant pas dit son dernier mot (état d’urgence puis état de siège, article 16 et compagnie), Mélenchon ne peut théoriquement pas gagner, sauf si le bloc central se désiste pour lui. Et pourquoi pas, puisque lui, par deux fois, s’est désisté pour Macron. Il pourrait lui rendre la pareille, non ?
Laissons les jeunes se défouler, de toute façon leurs études sont à moitié foutues, et l’iA va les achever. L’enseignement ne vaut plus rien, tout se fera bientôt en distanciel, et le ministre de l’ÉducNat vient d’ailleurs de l’annoncer. Ainsi, la petite révolte d’extrême gauche va dans le sens de l’évolution hypercapitaliste, c’est-à-dire un pays sans profs, ou avec un minimum vital de profs qui donnent des cours à distance. Et pourquoi pas des profs iA ? On déconne à peine. L’école privée catho, l’école alsacienne, les petits gris de Stan et autres ont de beaux jours devant eux.
Un partout balle au centre
Blocus des lycées : l'IGPN saisie après un tir policier sur un lycéen
Les faits se sont produits lundi 28 septembre au matin, lors du blocage du lycée professionnel Château d'Epluches de Saint-Ouen-l'Aumône, un lycéen de quinze ans à été touché par un tir de lance-grenade à bout portant par un policier.
Une première enquête a été confiée à l'IGPN, une seconde enquête vise le lycéen pour des violences présumées contre une fonctionnaire de police.
Par @T_Bouhafs et @RexachJose
— BLAST, Le souffle de l'info (@blast_france) September 29, 2026
- Source : E&R












